La Chine diminue de moitié les tarifs sur 75 milliards de produits américains, déjouant ainsi le scepticisme sur sa capacité à respecter les accords de phase 1. C’est positif pour les marchés et s’ajoute à l’acquittement de Donald Trump pour étayer le scénario de sa réélection. Au mépris de l’augmentation régulière à hauteur de 20% chaque jour des cas de coronavirus les marchés américains signent de nouveaux records. Dans leur sillage le Cac 40 continue d’ignorer le développement de la...
La contagion du coronavirus continue de se déployer à grande vitesse, mais le taux de mortalité diminue en deçà des 2 %, et surtout différentes sources, en Chine, au Royaume-Uni, et aux États-Unis, suggèrent des traitements qui pourraient être efficaces, et tout particulièrement l’idée qu’un vaccin pourrait être mis au point, non plus d’ici deux à trois ans, mais plutôt une quinzaine de jours. Ajoutons à cela la perspective positive d’un rapport sur l’emploi américain de janvier pour vendredi à...
Rien n’est vraiment gagné alors que la contagion et les décès relatifs au coronavirus ne cessent de s’amplifier, mais cela n’empêche pas le marché de se féliciter des mesures adoptées par la Chine et de saluer des indicateurs économiques de meilleure facture qu’attendue aux États-Unis. Les commandes industrielles ont augmenté de 1,8 % en décembre et les commandes de biens durables se redressent de 2,4 % après une chute de 3,1 % en novembre, mais elles régressent de -0,8 %...
La réouverture du marché chinois sur une baisse de 10 % sur près de 2600 valeurs n’est pas une surprise compte tenu du développement de l’épidémie virale depuis la clôture qui précédait les vacances du nouvel an lunaire, mais la banque de Chine contribue à limiter les dommages en injectant 174 milliards de dollars de liquidités dans le système financier, et en abaissant son taux repo de façon à procurer aux banques toute la liquidité nécessaire, comme l’aurait fait la...
Les prévisions des économistes étaient fausses. On pouvait s’y attendre, les grèves calamiteuses de décembre ont joué un rôle décisif dans la contraction du PIB de -0,1 % au lieu des 0,2 % de hausse béatement escomptés. L’Italie faisant pis encore avec un retrait de -0,3 % sur le trimestre, le PIB en Europe se limite à une expansion de 0,1 % au quatrième trimestre, et à peine supérieure à 1 % sur un an. Mais au regard de politiques...

