Les marchés se cherchent des bonnes raisons pour saisir quelques bénéfices, mais l’humeur du jour légèrement assombrie, comme toujours, par les rumeurs concernant les états d’âme de Donald Trump, parvient à peine à stopper le momentum ascendant en place depuis quelques semaines. La Chine se montrerait pessimiste sur les termes d’un accord de phase 1 faute de confirmation d’un processus de désescalade des tarifs douaniers, tandis qu’en Europe rien ne se concrétise quant à une décision sur les tarifs potentiels...
L’optimisme relatif à la signature d’un accord commercial continue de soutenir des marchés qui se laissent à imaginer un scénario de croissance modérée, et non pas de future récession, comme c’était le cas il y a quelques semaines. Autant Larry Kudlow que Wilbur Ross suggèrent une issue probablement proche et favorable, tandis que la consommation américaine bénéficie de tous les ingrédients pour soutenir la solidité de l’économie. Dans ce contexte, le CAC 40 atteint un nouveau record depuis 2007, s’affranchit...
Le marché reste prudent dans la mesure où les jours passent sans plus de précisions sur l’accord l’accord commercial sino-américain, qui n’est pas remis en cause, mais dont on sait qu’il reste quelques points à négocier pour alléger enfin la lourde hypothèque dont on trouve la trace sur l’ensemble des grandes économies. Ainsi, la production industrielle chinoise est tombée à 4,7% sur un an en octobre, contre 5,4% attendu et 5,8% en septembre, celle des ventes au détail a reculé...
Donald Trump ne s’est pas montré particulièrement constructif la veille à l’égard de la Chine, ou même de l’Europe, mais il n’a pas non plus douché les espoirs d’un accord commercial très attendu, sur lequel le chaos à Hong Kong fait peser une menace dans le cas d’une éventuelle intervention de la Chine pour rétablir l’ordre par la force. Mais pour l’heure, le comportement du marché avec des moments de consolidation éphémères et de faible amplitude démontrent la résilience de...
On pouvait s’en douter, cette séance du 11 novembre risquait de manquer de catalyseurs, et ce ne sont pas les élections législatives en Espagne, qui aboutissent à une situation fragmentée quasi ingouvernable, qui permettent d’influer sur un marché européen qui reste bien orienté dans la perspective d’un accord commercial sino-américain en dépit des tensions inquiétantes à Hong Kong. Dans un volume qui pourrait être plus insignifiant un 11 novembre, le CAC 40 s’est approché d’un objectif à 5920 correspondant à...

