C’est la première fois depuis trois ans que l’ISM manufacturier américain entre en territoire négatif à 49,1 %. A l’évidence, la guerre commerciale, la force du dollar, et la faiblesse des investissements pèsent lourdement sur l’activité industrielle américaine, accentuant la pression sur Donald Trump pour pousser la Chine vers la conclusion d’un accord de plus en plus pressant. En attendant, de tels chiffres, même s’ils ne concernent qu’une modeste partie de l’économie américaine, pointent vers une décélération et un PIB...
Il n’y a rien de notoire à signaler au terme d’une séance quasiment dans le vide en l’absence d’indices américains fermés pour la fête du travail. L’activité en Chine reste légèrement déprimée au niveau des produits manufacturés, ce qui devrait appeler des mesures de relance de la part des autorités, les indicateurs allemands confirment la faiblesse du secteur industriel, tandis que la France se redresse effets de plus en plus figure de moteur dans la zone euro. Dans un volume...
En l’absence de tweet dévastateur de Donald Trump les marchés terminent un mois d’août chahuté sur une note positive. Les dépenses des ménages ont augmenté de 0,6 % aux États-Unis, au-dessus des attentes à 0,5% malgré des revenus en progression modeste de 0,1 % seulement. Peut-être y a-t-il un effet d’aubaine poussant les consommateurs à anticiper des achats de biens consommables avant que n’entre en vigueur les tarifs sur 112 milliards de produits de consommation chinois taxés à 15% à...
L’économie américaine est probablement trop forte pour subir une récession, surtout quand on observe la croissance du PIB confirmée à 2%, comme prévu, contre +2,1% en première estimation, après +3,1% au premier trimestre. La composante « consommation des ménages », reste en effet trop robuste et visiblement peu sensible à la guerre commerciale puisqu’elle s’établit à 4,7% contre +4,3% en première estimation. Ajoutons à cela un certain soulagement du côté de la guerre commerciale puisque la Chine confirme s’intéresser à […]
La perspective d’un Brexit sans accord prend de la consistance et inquiète les marchés, alors que Boris Johnson obtient de la reine d’Angleterre l’ajournement des sessions du parlement jusqu’au 15 octobre, ce qui pourrait laisser un temps extrêmement court pour enrayer un risque énorme pour le Royaume-Uni, et bien néfaste également pour que l’Europe ait des chances d’éviter une récession. Cette fois, c’est grâce à la relative bonne tenue des indices américains que le CAC 40 parvient à tester avec...


