Malgré le soulagement initial suscité par les frappes américaines sur certains sites nucléaires iraniens, le risque d’escalade a pesé sur le marché, jusqu’en fin de séance, avant de reprendre de la hauteur, sur des frappes iraniennes sans conséquences envers le Qatar. De plus, les propos de plusieurs membres de la Fed évoquant une possible baisse de taux dès juillet — soutenus par des signaux d’inflation moins marqués — apportent un soutien non négligeable aux marchés, notamment aux indices américains qui...
Les marchés interprètent le délai de réflexion de deux semaines évoqué par Donald Trump à l’égard de l’Iran comme un relatif motif de soulagement, dans une séance marquée par les échéances semestrielles. Ces dernières expliquent un volume d’échanges exceptionnel, mais sans grande variation. Le CAC 40 en profite pour tenter une reprise timide, sans enthousiasme notable, comme en témoigne son incapacité à franchir durablement le seuil des 7620 points. De leur côté, les indices américains, sortis d’un jour férié, affichent...
Alors que la Suisse et la Norvège abaissent leurs taux d’intérêt, la banque d’Angleterre se montre prudente, comme la Fed, en raison des pressions inflationnistes qui pourraient résulter des tarifs imposés par Donald Trump. Sur fond d’indices américains fermés et d’une escalade manifeste des tensions entre Israël et l’Iran, et sans savoir si les États-Unis pourraient se joindre à l’effort de destruction des infrastructures nucléaires iraniennes, le CAC 40 envoie à nouveau un signal négatif en passant en deçà des plus bas qu’il avait atteints le...
L’inflation annuelle revenue à 1,9 % en mai après 2,2 % en avril doit réjouir la BCE qui a atteint ses objectifs, ou presque, dans la mesure où l’inflation sous-jacente, hors énergie et alimentation est revenue pour sa part à 2,3 %. Mais ce sont les tensions géopolitiques et le réunion de la Fed qui ont continué de dominer une tendance qui reste mitigée, même si la Fed qui ne touche pas à ses taux continue d’envisager deux baisses cette année,...
Les ventes au détail reculent de -0,9% au lieu de -0,7% attendus en mai, après un chiffre d’avril révisé à la baisse de +0,1 à -0,1 %. Sans doute faut il y voir le contre-coup des dépenses des ménages opérés avant les droits de douane, à l’image des ventes de voitures. En attendant les décisions de la Fed qui devrait opter pour le statu quo mercredi soir, et son pronostic sur l’économie ralentie et l’inflation dans un climat de vive remontée...

