Ce ne sont ni les paramètres économiques, ni les nouvelles plutôt anxiogènes qui déterminent l’orientation des marchés boursiers. Preuve en est avec la hausse du CAC 40 alors que les indicateurs PMI reflètent presque une récession, que le shutdown ne semble guère trouver d’issue aux États-Unis, et que Wilbur Ross dénonce un large fossé au stade actuel des échanges entre la Chine et les États-Unis. La seule nouvelle positive pourrait en revenir au chiffre record de moins de 200 000 demandes...
La saison des résultats continue d’apporter de bonnes surprises aux États-Unis, sur des grandes entreprises comme IBM ou Procter & Gamble, mais le shutdown s’éternise, et les négociations avec la Chine, probablement en bonne voie, font parfois l’objet de rumeurs contradictoires sur fond d’inquiétudes relative au manque de croissance, qui seront sans doute confirmées à l’occasion de la conférence de presse de la BCE demain à 14 h30. Face à des marchés américains bien engagés à l’ouverture puis en repli...
Focalisés sur le shutdown, sur les prévisions de croissance à la baisse du FMI relayées par les inquiétudes de Xi Jiping, les marchés sombrent à nouveau dans un pessimisme qui leur donne motif à corriger. Le S&P 500 revient un peu vite tester le seuil des 2625 qui devra s’être converti en support pour éviter une rechute potentielle un peu plus conséquente. Dans ce contexte, le CAC 40 n’aura pas réussi à joindre la résistance des 4895, mais la tendance...
Les marchés s’inquiètent de la croissance ralentie de l’économie chinoise, pourtant à 6,5 % sur un an, 6,4 % pour le dernier trimestre. Cela n’est pas particulièrement préoccupant dans la mesure où la Chine est en train de recourir à des mesures importantes de stimulation de son économie. Moins engageant, le FMI abaisse de 3,9 % à 3,6 % sa prévision de croissance globale pour 2019, pointant du doigt un net recul sur les économies européennes. Quant à Theresa May,...
Avec des demandes hebdomadaires d’allocations au chômage à nouveau proches de leur plus bas,et un indicateur d’activité de la Fed de Philadelphie à 17 au lieu de 10 attendus, l’économie américaine ne donne pas de signes inquiétants de fléchissement, ni d’inflation, alors que les prix à la production on perdu -0,1 % en décembre. Cela se traduit par des indices américains bien orientés, peu enclins à enclencher une correction et un retour à un test des plus bas de décembre,...

