On aurait eu bien pire si les indices chinois n’avaient pas bien résisté à la terrible séance de la veille sur les indices américains, notamment le Nasdaq. Le test des plus bas d’octobre se limite pour le moment à la zone cruciale des 5040 sur le future CAC 40, 5055 sur l’indice lui-même, et la nouvelle d’une avancée sur la possibilité d’une signature sur le Brexit couplée à des commentaires très positifs sur la reprise des discussions entre la Chine...
En l’absence de marché obligataire, les indices américains se sont affolés à la baisse, à l’image des mauvaises séances d’octobre, sans toutefois atteindre les niveaux connus à cette occasion. Un sous-traitant de Apple ayant indiqué une forte baisse de ses commandes laisse envisager un recul des ventes d’iPhones, entraînant avec lui Apple et l’ensemble de la technologie, donc du Nasdaq dans son ensemble. Par ailleurs, le pétrole qui semblait enrayer 10 séances consécutives de baisse grâce à l’annonce d’une coupe...
Les prix de l’énergie au mois d’octobre et l’influence des tarifs douaniers contribuent largement à la hausse des prix à la production, mais un bond de 0,6% au lieu des 0,2 % attendus en octobre, pour atteindre 2,9 % sur un an, 2,6 % hors énergie et alimentation, n’est pas une nouvelle positive, surtout si celle-ci devait se retrouver dans les prochains chiffres d’inflation à la consommation (PCE deflator). Cela ne peut qu’encourager la Fed à accélérer son programme de...
Le rallye sur les indices américains pouvait difficilement trouver une extension immédiate de grande ampleur dans la mesure où la Fed, sans aucune surprise, se limite à confirmer le pronostic antérieur, laissant entendre une nouvelle hausse des taux de 25 points de base en décembre, et probablement trois nouvelles hausses de taux en 2019. Aucune mention n’est faite de la correction sur les marchés en octobre, mais en revanche elle observe un affaiblissement de la dynamique d’investissement. Faute de relais...
Jamais les élections de mi mandat américaines n’auront suscité un tel enthousiasme, un tel intérêt, et sans doute un tel suspense. Ce dernier élément justifiait sur les marchés une phase d’attentisme dans la mesure où un raz-de-marée démocrate aurait probablement induit une rechute sur les marchés, dans la crainte d’un blocage de l’agenda législatif jusqu’aux élections présidentielles de 2020. Le résultat et quasiment idéal. Comme prévu, la Chambre des représentants retrouve une majorité démocrate, mais dans une proportion moindre qu’on...

