L’Italie semble bien disposée à ne pas enfreindre les contraintes budgétaires européennes. Par ailleurs, Michel Barnier se dit assez optimiste en vue d’un accord sur le Brexit d’ici au mois novembre. Ce sont des avancées positives sur le plan européen, mais elles restent insuffisantes face à la crainte des conséquences relatives à la mise en application de nouvelles tranches de tarifs des États-Unis envers la Chine. Le CAC 40 parvient à confirmer en ce début de semaine le support des...
Les chiffres du chômage américain pour le mois d’août sont excellents, 204 000 créations d’emplois, au dessus des attentes, un taux chômage à 3,9 %, et surtout une hausse surprise de la rémunération horaire de 0,4 % au lieu des 0,2 % attendus. C’est un encouragement supplémentaire pour que la Fed continue de remonter ses taux, avec un effet de soutien pour le dollar qui permet de limiter à 2,89 %, en raison de l’appétit légitime pour le dollar… Dans un...
Comme toujours, il n’y a aucun motif fondamental d’ordre macro-économique à la baisse des marchés, le PMI non facturier américain ressortant en nette hausse et au-dessus des attentes 58,5. Par ailleurs, ce ne sont pas les commandes industrielles un peu décevantes aux États-Unis ou en Allemagne qui justifient le repli des marchés, mais plutôt l’anxiété face à l’épée de Damoclès des 200 milliards de tarifs en suspens à l’égard de la Chine, tandis que le Canada reste prudemment optimiste sur...
Le dynamisme de l’économie américaine s’est traduit par des anticipations légitimes de hausse des taux de la part de la Fed et par un dollar très ferme vis-à-vis des monnaies des pays émergents, qui aboutissent à une crise difficile pour certaines économies, et à l’accentuation de la correction sur l’ensemble des marchés de la planète, avec un effet moindre sur les marchés américains. Ajoutons à cela les tensions commerciales, la discussion difficile avec le Canada, la menace de 200 milliards...
L’indice ISM manufacturier à 61,3 est à son plus haut depuis mai 2004 aux États-Unis. Cela conforte la formidable solidité de l’économie américaine et devrait être motif à poursuivre la hausse, d’autant que les composants inflationnistes ne sont pas au rendez-vous. Mais, à l’aune de l’ambiance conflictuelle mise en scène par Donald Trump sur le terrain des tarifs commerciaux et de la relation avec le Canada, les marchés optent pour une attitude prudente. Dans une configuration assez classique deux doubles...

