L’orientation légèrement négative des indices américains depuis le début de la semaine reste d’actualité malgré la sortie d’indicateurs économiques qui plaident pour une inflation importée modérée, et des allocations hebdomadaires d’indemnités au chômage qui continuent de refléter un marché de l’emploi très soutenu. Dans ce contexte, on observe comme la veille une inhabituelle sur-performance du CAC 40 avec la formation d’un chandelier de séance favorable, qui permet de reconquérir le seuil des 5255 points après un salutaire refus d’enfoncer le...
Les ventes au détail ont baissé pour le troisième mois consécutif aux États-Unis, de -0,1 % au lieu de 0,3 % attendus. Entre les avantage liés à la réforme fiscale et les créations d’emplois, c’est une déception, mais elle aura l’avantage de permettre aux ménages américains de reconstituer légèrement une épargne largement insuffisante. Il n’y a guère matière à s’inquiéter d’un chiffre inattendu, mais on aura également noté que l’inflation des prix à la production ont augmenté de 0,2%, en...
Les marchés auraient dû se rassurer et se féliciter des chiffres d’inflation publiés aux États-Unis et ils étaient bien engagés en ce sens. Parfaitement en ligne avec les attentes, la hausse est de 0,2 % sur les prix à la consommation de même que sur les paramètres sous-jacents, soit une inflation de 1,8 % sur un an en mars. Cela éloigne le risque d’une Fed trop agressive dans la remontée de ses taux, même n’exclut en rien la hausse prévue...
On peut sans doute évoquer une séance de consolidation et de poursuite du mouvement positif de la fin de semaine, mais si le CAC 40 conforte le franchissement des 5255 points, on peut également pointer un affligeant manque de volume, qui témoigne de l’absence d’appétit pour les valeurs européennes. Le Cac 40 forme sur la séance un chandelier peu convaincant et bute sur le seuil purement symbolique des 5300 points tandis que les indices américains évoluent en ordre dispersé, sous […]
2,6 % et non pas 2,8 % comme attendu. Ce chiffre qui correspond à la hausse annuelle des salaires pour le mois de février alors qu’ils s’y sont créés 313 000 emplois nouveaux au lieu des 210 000 attendus suggère qu’il n’y a pas pour le moment de pression inflationniste sur les salaires, malgré un marché que l’on peut qualifier de plein emploi. Du coup, le scénario d’une hausse de taux accélérée au rythme de quatre cette année de la part de...


