Ni les tensions verbales avec la Corée du Nord, ni les propos de Janet Yellen pour défendre la politique de la Fed malgré le « mystère » d’une inflation très basse, ni le salutaire affaiblissement de l’euro ne parviennent à bouger des marchés probablement voués à un certain attentisme jusqu’aux premières publications de résultats du 3ème trimestre. Après avoir calé au sommet du canal ascendant de tendance, le CAC 40 forme une pointe de consolidation sans enfoncer le niveau de résistance précédent...
Entre les menaces renouvelés de la Corée du Nord, les facéties politiques pas toujours dénuées de sens de Donald Trump, et la victoire décevante d’Angela Merkel aux élections allemandes, le début de semaine n’était sans doute pas propice à prolonger une belle reprise technique. Cela est d’autant plus justifié que le CAC 40 a atteint en fin de semaine dernière la limite supérieure du canal de tendance de récupération doublé d’une résistance importante à 5300, qui peut demander quelques séances...
Les menaces verbales de la Corée du Nord n’empêchent pas le marché européen de profiter d’une relative stabilisation de l’euro sous 1,20 dollar et d’indicateurs économiques de plus en plus engageants pour continuer tranquillement leur ascension. Selon les derniers indicateurs PMI Markit au-dessus des attentes, la zone euro pourrait afficher une croissance de l’ordre de 0,7% au 3éme trimestre au lieu de 0,5 % attendus et les indications relatives à l’inflation devraient a priori encourager la BCE à réduire ses...
La Fed n’a probablement pas totalement tort dans son pronostic positif à l’égard de l’économie américaine formulée la veille. Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont surpris en bien, à 259.000 contre 300.000 attendues, l’indice de la Fed de Philadelphie est au plus haut depuis mai, et les indicateurs avancés augmentent de 0,4% en août contre +0,3% anticipé. Il en résulte au minimum un frein à la hausse de l’euro, et un léger catalyseur pour que la récupération entamée depuis le...
Le marché attendait avec impatience et anxiété le non-événement de ce qu’il savait déjà. La Fed ne fait que confirmer sa vision d’une économie en croissance modérée, aux prises avec une inflation faible mais sans doute transitoire, d’où la mise en place en douceur de la réduction de son bilan à partir d’octobre et l’intention probable d’augmenter ses taux de 25 points de base en décembre, et sans doute 3 fois encore au cours de l’année 2018. Cela devrait contribuer...

