Les anticipations d’inflation de la part des ménages américains, à leur plus haut depuis et 1991 associées à un moral au plus bas contrastent avec les indices, qui poursuivent leur ascension, pariant à l’évidence sur un apaisement des tensions commerciales avec différents partenaires, et notamment la Chine , même si, à ce stade, rien ne semble définitivement conclu. Il n’est pas non plus exclu que l’hypothèse éventuelle d’une fin de la guerre en Ukraine ait des effets significatifs en vue d’un rééquilibrage positif,...
La Chine dément formellement la réalité d’une négociation avec les États-Unis, mais les espoirs d’un apaisement continue d’entretenir un retournement technique sur les valeurs de la technologie américaine, tandis que les commandes de biens durables ont progressé de 9 % au mois de mars, mais de 0 % si l’on fait abstraction du matériel de transport, dont les livraisons d’avions. Pour sa part, le CAC 40 se contente de confirmer le palier de transactions actuel dans lequel il est censé...
Il n’y a rien de très concret, mais un changement d’humeur et un discours plus rassurant. Comme évoqué la veille, Donald Trump n’a plus l’intention de limoger le président de la Fed, et selon sa porte-parole Karoline Leavitt, une grande majorité des pays souhaitent négocier des tarifs de nature à favoriser un rééquilibrage en faveur des États-Unis. Mais surtout, l’apaisement avec la Chine semble en bonne voie, et cela se voit sur l’ensemble des marchés qui s’enthousiasment dans l’espoir d’un monde un peu plus gérable, et...
Au lendemain d’un début de semaine chaotique aux États-Unis, Donald Trump ayant à nouveau inquiété les marchés en s’attaquant à Jerome Powell, les indices américains effacent le mouvement, Scott Bessent se montrant assez optimistes sur un recul des tensions sino-américaines en matière de tarifs, tandis que le FMI prévoit une baisse de la croissance américaine à 1,8 % cette année, au lieu des 2,7 % initiaux. Dans le sillage des bons chiffres de L’Oréal, le CAC 40 préserve à nouveau le support des 7190, mais...
La baisse des taux de 25 points de base de la part de la BCE n’est en rien une surprise. Pas plus que des propos qui entérinent une baisse de croissance de façon certaine, mais dans une proportion difficile à évaluer, scénario qui devrait contribuer à faire baisser sans difficulté l’inflation vers l’objectif visé des 2 %. En atteste la bonne tenue de l’euro proche des 1,15 dollars, et des marchés qui abordent un long week-end pascal sur une note mitigée mais peu...

