Et si, et si…

Cac 1

Et si Mélenchon était président, et si les Etats-Unis attaquaient la Corée, et si, et si… Difficile dans ce contexte de s’en tenir à la boussole des fondamentaux, l’ambiance est à la panique, l’incertitude largement entretenue par les médias toujours friand d’émotions attise le suspense, donc la volatilité. Et Theresa May d’en rajouter à la confusion en convoquant pour le 8 juin des élections, dans l’idée de se voir attribuer un mandat plus solide pour négocier le Brexit. Siège principal...


Suite réservée aux abonnés; merci de souscrire à l'abonnement qui vous convient le mieux
Abonnez vous en premium

La peur d’un long week-end pèse sur les marchés

Cac 7

Avec un long week-end devant eux et des aléas potentiels liés à la situation internationale tendue, dont le risque d’une Corée du Nord imprévisible, les investisseurs n’ont guère motif aux achats, d’où la poursuite de l’effritement continuel mais encore modéré observé tout au long de la semaine. Le marché s’est donc abstenu de saluer les débuts positifs de la saison des résultats meilleurs que prévus de la part de banques américaines comme JP Morgan ou Citigroup, sur fond d’optimisme économique....


Suite réservée aux abonnés; merci de souscrire à l'abonnement qui vous convient le mieux
Abonnez vous en premium

La fébrilité géopolitique freine les initiatives haussières

Cac 6

Les marchés auraient tendance à grimper alors que les banques américaines vont commencer à publier leurs résultats jeudi, mais le climat géopolitique ne s’y prête guère après la visite de Rex Tillerson en Russie, dans une ambiance froide, mais somme toute meilleure qu’on ne pouvait s’y attendre. Entre la Syrie et la Corée du Nord au sujet de laquelle la Chine semble disposée à coopérer, la tension géopolitique se ressent par une volatilité accrue, sans pour autant que les indices...


Suite réservée aux abonnés; merci de souscrire à l'abonnement qui vous convient le mieux
Abonnez vous en premium

Fébrilité sans baisse effective est positif techniquement

Cac 5

Il ne s’est rien passé de particulier, mais les marchés deviennent plus fébriles. En cause, le climat géopolitique plus tendu depuis l’initiative des États-Unis sur la Syrie, avec une pression accrue sur la Russie l’Iran, et la Corée du Nord. En témoigne la hausse de l’once d’or au-delà de 1265 dollars avec une ouverture potentielle vers 1308 dollars, tandis que les élections françaises suscitent quelques doutes en raison de sondages qui laissent planer la lointaine possibilité d’un scénario catastrophique. Ébranlé...


Suite réservée aux abonnés; merci de souscrire à l'abonnement qui vous convient le mieux
Abonnez vous en premium

La tension monte, sans plus

Cac 4

Certes les taux français à 10 ans se sont tendus de quelques 6 % pour atteindre 0,94 %, mais on aurait pu s’attendre à pire avec la montée inquiétante et très médiatisée de Monsieur Mélenchon dans les sondages. C’est sans doute la preuve que la menace d’une élection présidentielle entre les deux extrêmes n’est pas trop sérieusement prise en compte à ce stade par les marchés. Il n’empêche, cela provoque une relative soue performance du CAC 40 par rapport aux...


Suite réservée aux abonnés; merci de souscrire à l'abonnement qui vous convient le mieux
Abonnez vous en premium