C’est une belle séance sur l’ensemble des bourses, et comme prévu le rebond se précise également à Paris dans le sillage des nouveaux records établis sans ambiguïté sur les indices américains. Les premiers jours de la présidence Trump font apparaître une mise en place effective et bien réelle d’intentions déjà connues mais souvent taxées de suspicion, à l’image des décrets en faveur de la reprise du projet de construction d’un pipeline abandonné par l’administration Obama, et les marchés s’en réjouissent....
Ce ne sont que les premiers jours de Donald Trump, mais au regard des premières mesures cherchant à remettre en selle les pipelines, ou, de l’enthousiasme des grands patrons du secteur automobile américain à la sortie d’un rendrez-vous avec le nouveau président, il n’est pas interdit de penser que le plus haï des candidats soit finalement parti pour être l’un des plus appréciés, et des plus capables à insuffler un dynamisme positif pour les États-Unis, et dans son sillage, pour...
Rien de bien imprévisible jusqu’ici. Donald Trump n’a pas perdu une minute pour entamer les actions qui dépendent de lui, dont le retrait des États-Unis du partenariat transpacifique en attendant de faire de même du côté de l’Alena avec le Mexique et le Canada. Le marché s’y attendait si l’on en juge par la réaction négative mitigée de l’indice CAC40, qui revient tester la base de son canal ascendant de court terme vers 4810 avant de se ressaisir et de...
Malgré l’événement majeur du jour lié à l’investiture de Donald Trump, aucun mouvement bien significatif n’est à signaler. Le CAC 40 reste enserré dans le bandeau entre 4810 et 4855 avant de terminer sur un chandelier plutôt positif, à confirmer par un éventuel franchissement des 4855 points. Les marchés américains restent également calmes en attendant de connaître les premières orientations du nouveau président et les nombreuses ordonnances qu’il est censé signé dès les premiers jours de son investiture. le S&P...
Comme attendu, Mario Draghi a fait de l’Europe un portrait plutôt positif, laissé entendre que la déflation n’était plus vraiment de mise et que la politique entreprise depuis 2014 était un succès, mais il n’a pas manqué également de confirmer sans ambiguïté la politique de la BCE. Les rachats d’actifs qui passeront de 80 milliards à 60 milliards d’euros par mois à partir du mois d’avril au moins jusqu’à la fin de l’année 2017 sont maintenus. Cela provoque un effet...

