Après avoir bien apprécié la qualité remarquable du chômage américain au mois de juillet, lequel rassure en général sur l’état ralenti mais encore croissants des économies, avec des perspectives de consommation plutôt engageantes aux États-Unis, les catalyseurs en présence ne justifient pas d’importantes variations. Ce d’autant que la saison des résultats, meilleur que prévu, est proche de son terme. Le CAC 40 manque de l’enthousiasme et du volume nécessaires pour émettre un signal positif et puissant qui résulterait du franchissement...
255.000 créations d’emplois dont 217.000 dans le privé au lieu des 185.000 attendus sur des gains horaires en hausse de 0,3 % qui se traduisent par une hausse annuelle de 2,6 %, la plus forte depuis 7 ans ! Il est difficile dans ces conditions de donner beaucoup de crédit à ceux qui anticipent une fin de cycle et une récession aux États-Unis. Dans de telles conditions, la consommation, moteur principal de l’économie, avec un impact non négligeable au niveau...
Lors de la précédente réunion du Comité Monétaire de la Banque d’Angleterre, le Brexit était encore trop frais pour préciser les mesures qui sont annoncées ce jour. On pouvait s’y attendre, Mark Carney estime qu’il est indispensable de stimuler l’économie tout de suite; le taux directeur qui n’avait pas bougé depuis 2009 est ramené de 0,50 % à 0,25 % et les achats d’obligations d’état augmentés de 60 milliards de livres sur les 6 prochains mois. En parallèle, la banque...
Les cours du pétrole ont commencé à se redresser, les taux à 10 ans reprennent un peu de hauteur aux États-Unis, de même que le dollar, les banques françaises publient des résultats nettement meilleurs que prévu, et en Europe le PMI à 53,2 pour le mois de juillet suggère pour le moment un impact très réduit du break site sur l’économie de la zone euro. Pourtant, le marché reste bien hésitant, même s’il convient de souligner que le CAC 40...
La baisse prolongée des cours du brut, désormais en deçà des 40 dollars le baril sur le futur WTI, le scepticisme à l’égard du plan de relance de 274 milliards de dollars annoncé par Shinzo Abe, dont un quart seulement serait affecté à de réelles dépenses, et le maintien du doute à l’égard du secteur bancaire européen dans son ensemble, alors que Deutsche Bank et Credit Suisse sont évincés de l’Eurostoxx 50, provoquent une rupture technique sur le marché. Incapable...

