La guerre commerciale reste d’actualité entre les États-Unis et le Canada, ces derniers ayant décidé de représailles face aux droits américains, si bien que les cours du pétrole reprennent un peu de hauteur, mais l’inflation à 2,8 % en février après 3 % en janvier offre un signal encourageant du côté de l’inflation, mais insuffisant du côté de l’inflation sous-jacente hors énergie et alimentation, avec une hausse de 3,1 %, soit un gain de 0,2 % par rapport à janvier,...
Les marchés trouveront sans doute matière à une stabilisation avec les perspectives de cessez-le-feu entre l’Ukraine et la Russie grâce au volontarisme de Donald Trump, mais les tensions commerciales persistent, et cela risque de continuer à peser sur les indices américains qui atteignent toutefois des niveaux de survente, en particulier du côté des valeurs technologiques. La pression baissière a fini par l’emporter sur le Cac 40 qui forme sur la séance un chandelier négatif qui résout une configuration de sommet...
Revenant de week-end, Donald Trump a déclaré pour commencer la semaine qu’une récession n’était pas une hypothèse à écarter totalement aux États-Unis, sous-entendant que des perturbations de court terme liées aux politiques tarifaires pourraient être nécessaires en vue d’une Amérique plus forte que jamais dans l’avenir. La tendance baissière y trouve un catalyseur se renforcer sur les indices américains après un rebond insuffisant vendredi, induisant sur le CAC 40 un retour à nouveau sur le support important des 8040 points....
Il n’y a pas au niveau des chiffres du chômage aux États-Unis pour le mois de février la moindre surprise. Avec 151000 créations d’emploi au lieu des 160000 attendues, dont un effet important lié à la diminution des emplois fédéraux répondant aux initiatives de l’Administration Trump, un taux de chômage à 4,1 % après 4 % le mois dernier, des revenus du travail en hausse de 0,3 % sur un mois, comme attendu, et de salutaires créations d’emplois dans le...
Sans créer de surprise, la BCE abaisse ses taux de 25 points de base, avec un impact limité sur des marchés européens qui résistent mieux que leurs homologues américains face à des statistiques économiques qui n’ont pourtant rien de particulièrement négatif en attendant vendredi le rapport sur l’emploi pour le mois de février. Les demandes hebdomadaires d’allocations au chômage sont en baisse à 221 000 après 234 000 la semaine dernière, et les progrès de productivité sont finalement en hausse...

