Avec 150 000 créations d’emplois, les chiffres de l’emploi américain pour le mois de janvier sont en-deçà des attentes mais nettement au-dessus de ce qui pourrait faire redouter un ralentissement important de l’économie outre-Atlantique. Il faut en plus souligner que le chiffre publié est truffé d’incohérences, ce qui le rend peu fiable.Il convient toutefois d’apprécier que la durée du travail progresse, que les revenus du travail s’améliorent de 2,5 % sur un an, tandis que le taux de chômage à 4,9...
À la veille du chiffre de l’emploi américain pour le mois de janvier, les marchés restent aussi erratiques qu’insaisissables, par exemple quand le pétrole passe de 31 à 33,50 dollars en moins de 20 minutes en l’absence de toute nouvelle particulière. Il n’y a sans doute pas grand-chose à comprendre, mais les événements notoires qu’il nous paraît important de signaler sont d’ordre graphique et probablement corrélés entre eux. Le dollar est s’affaiblit par rapport à l’ensemble des monnaies, si bien...
Les marchés continuent de faire à peu près n’importe quoi, mais on peut surtout retenir dans l’ensemble à travers ISM des services américains en expansion réduite par rapport au mois précédent, à travers le PMI européen à son plus bas depuis 4 mois, avec toutefois une stabilisation appréciable en Chine, que 2016 débute sur une note anémique encore sujette à de lourdes pressions déflationnistes. Insensibles à l’action de plus en plus évidente et nécessaire de la part des banques centrales...
Le recul des cours du brut de plus de 10 % depuis 2 jours finit par renouveler tout son impact négatif sur les marchés, avec pour toile de fond une résurgence des inquiétudes sur la capacité de nombreuses entreprises du secteur pétrolier à honorer leurs dettes. À ce jour, aucun défaut n’a été déclaré, mais la suspicion pèse sur le système bancaire, comme dans l’attente d’un événement catastrophique, lequel entraîne dans sa chute les marchés actions, et la salutaire dé-corrélation...
Les données manufacturières chinoises toujours en contraction en ce début d’année tout comme aux États-Unis ne font que confirmer le pronostic d’une croissance ralentie, et accentuer à la fois la pression sur les cours du brut qui après un vif rebond en fin de semaine ne tient pas la distance. Les cours rechutent de près de 5 % sur la séance et entraînent modérément le CAC 40 dans leur repli, mais, élément nouveau, les indices américains se refusent à lâcher...

