Dans un contexte d’effondrement des matières premières, de baisse du rythme de croissance et de recul du commerce mondial, il eût été heureux, mais sans doute un peu ambitieux d’espérer une amélioration de l’indicateur manufacturier flash PMI chinois. Un nouveau plus bas de 47,8 en juillet à 47,1 en août aura suffi à décourager les investisseurs et enclencher une réaction en chaîne sur l’ensemble des marchés. Cette fois, le S&P 500 qui avait cassé la veille le support clé des...
En l’absence de nouvelle bien particulière, et en attendant la publication d’un indicateur manufacturier chinois Caixin que l’on espère en léger rebond au-delà de 48, mais toujours en contraction, la crainte d’un arrêt brutal de l’économie chinoise continue de creuser son chemin et d’amplifier la psychose chez les investisseurs. Cela se voit à nouveau sur le comportement des marchés, désormais tétanisés par le recul du pétrole vers les 40 dollars le baril de WTI, et par les baisses récurrentes de...
Bien que l’Europe ne soit ni producteur de pétrole, ni particulièrement présente sur le terrain des matières premières, les marchés européens accusent à nouveau le coup, à l’idée largement répandue, relayée, et probablement amplifiée d’une Chine embarquée dans la guerre des monnaies, qui serait en train de basculer d’une forte croissance à un atterrissage brutal, quasiment comparable à une entrée en récession, au prétexte que les matières premières, et au premier chef le pétrole, ne cessent de s’enfoncer. Le CAC...
Les marchés n’ayant rien d’autre à ruminer que la nouvelle rechute de plus de 6 % de la bourse de Shanghai livrée à elle-même et sans intervention de soutien des autorités, la tenue encourageante des indices américains la veille n’avait plus matière à susciter l’optimisme. Dans un marché dont le faible volume témoigne de toute absence d’initiative de la part des opérateurs, le CAC 40 forme sur la séance un chandelier en doji marquant avec précision le milieu de la...
La forte progression du commerce extérieur de la zone euro, en excédent de plus de 26 milliards en juillet contre 16 milliards en juin et la stabilisation du Yuan alors que l’Eurogroupe a entériné le plan d’aide 86 milliards la Grèce n’ont pas suffi pour le moment à mettre un terme à la fébrilité du marché en Europe. Le CAC 40 est donc venu une fois encore tester avec succès la zone de soutien majeur des 4925 sans pour autant...

