Les ventes au détail américaines rassurantes et robustes, en hausse de 1,1 % au mois de mai continuent de soutenir les indices outre-Atlantique et le CAC 40 allait en profiter pour rejoindre d’un trait la zone d’équilibre des 5050 si l’espoir d’un accord avec la Grèce ne s’était à nouveau éloigné après l’annonce de divergences de points de vue entre Alexis Tsipras et le FMI. D’un point de vue graphique, le rebond de l’indice jusqu’à déborder le seuil des 5000...
Dans le prolongement du bon chandelier de séance formé la veille, les marchés ont fini par conclure que la baisse était amplement suffisante à la base du canal descendant de court terme, et qu’au terme d’une seconde vague de baisse très technique il était opportun de profiter du repli excessif de belles valeurs pour revenir aux achats en dépit de la tension persistante sur les taux longs de part et d’autre de l’Atlantique. Le franchissement confirmé en séance des 4850...
L’inflation en Chine ralentit dans le sillage de chiffres économiques plutôt maussades, la Grèce ne semble guère faire de progrès malgré les propositions envoyées à la Commission Européenne, et surtout les taux longs restent tendus au point de voir le 10 ans allemand approcher des 1 %, tandis que le 10 ans américain passe le cap des 2,40 %. Dans ce contexte, le marché préfère rester prudent et le CAC 40 revient compléter à la perfection la seconde vague de […]
Que ce soient la chute des importations en provenance de Chine, les tensions géopolitiques qui renaissent entre le G7 et la Russie,les résultats inattendus des élections en Turquie, et surtout le dialogue de sourds qui s’instaure avec la Grèce sur fond de hausse des taux liée aux bonnes statistiques américaines, rien ne permet sur le très court terme d’apporter au marché ce qui pourrait inverser le mouvement de correction. Du coup, le CAC 40 forme sur la séance un chandelier...
D’un point de vue économique, les chiffres du chômage américain pour le mois de mai sont excellents sous tous les angles. Avec 280 000 créations d’emplois, très supérieures aux 230 000 attendus, et avec des gains horaires qui traduisent une amélioration des revenus à hauteur de +0,3 % ce n’est sans doute ni le FMI, ni l’OCDE qui auront eu raison de réviser à la baisse les prévisions de croissance de l’économie américaine, mais plutôt la Fed quand elle déclare...


