Momentanément revenus à 91 dollars, le point de bascule qui pourrait signifier un accord du côté de l’Iran, les cours du WTI sont finalement repartis à la hausse vers 96 dollars, témoignant d’une incertitude persistante sur le dossier. Et malgré de solides statistiques de production manufacturière en Allemagne pour le mois de mars, le CAC 40 retrace une partie de la hausse un peu euphorique enregistrée la veille lors du grand gap haussier. Malgré ces incertitudes, les espoirs restent présents,...
Sous la menace d’une reprise intense des hostilités, les derniers propos de Donald Trump et de son administration — selon lesquels un accord pourrait être signé dans les deux prochains jours, notamment en vue de sa visite en Chine le 14 et 15 mai — se traduisent par un reflux marqué des cours du WTI, revenus vers 101 dollars, mais toujours au‑dessus du seuil critique des 91 dollars nécessaire pour restaurer une véritable tendance baissière. Le soulagement se lit également...
Les hostilités semblent sur le point de ressurgir à tout moment du côté de l’Iran, mais les propos de Donald Trump, qui n’y voit qu’une « mini‑guerre », contribuent paradoxalement à calmer les inquiétudes sur les marchés. L’Europe se ressaisit également grâce à de bonnes données sur le chômage en Espagne, offrant un contrepoint à un climat géopolitique toujours fragile. À l’aune de l’opération américaine visant à sécuriser le détroit d’Hormuz, il convient de noter la baisse de 4 %...
Alors que les indices américains résistent plutôt bien à la pression géopolitique et aux tensions sur les taux à 10 ans, qui grimpent à nouveau à 4,44 %, l’Europe subit davantage l’impact de la hausse continue des cours du brut, alimentée par les incertitudes et l’éventualité d’une reprise des hostilités au Proche‑Orient. Dans un contexte où la croissance européenne — et plus encore française — apparaît fragilisée, la pression énergétique agit comme un facteur aggravant. Le CAC 40 clôture la...
La BCE maintient ses taux inchangés, Christine Lagarde estimant qu’il n’existe pas, à ce stade, d’effets de second tour sur l’inflation — même si davantage de visibilité est attendue en juin. En parallèle, la tension reste palpable du côté de l’Iran, les hostilités pouvant évoluer d’un moment à l’autre. À l’inverse, les résultats des entreprises américaines demeurent très robustes, à l’image des demandes d’allocations chômage restées sous les 200 000, témoignant d’une économie en excellente forme, contrastant avec une Europe —...

