Il n’y a pas de raison particulière de s’en inquiéter, mais l’inflation américaine reste légèrement trop élevée, à 2,6 % sur un an, les prix à la consommation ayant grimpé de 0,2 % en octobre conformément aux attentes. Cependant, hors énergie et inflation les prix ont monté de 0,3 %, stabilisant ce qui se nomme l’inflation sous-jacente à 3,3 % sur un an, avec un écart un peu élevé par rapport fixé par la Fed. A priori, cela va freiner...
L’entourage du président élu des États-Unis est en train de semer l’affolement sur l’ensemble des marchés, en dehors des indices américains eux-mêmes, qui parviennent à rester à peu près stables, en zone record malgré des taux longs qui continuent de grimper à 4,43 %, et un dollar qui en bénéficie au point de voir l’euro revenir sur un support critique vers 1,0610 dollar pour 1 euro. Les sombres perspectives de droits de douane très élevés imposée à la Chine et...
En dehors d’un climat un peu euphorique mais compréhensible, dont on trouve la manifestation à travers le S&P 500 qui parvient à déborder de très peu le seuil des 6000 points, les marchés américains n’ont guère motif à saisir lourdement des bénéfices, d’autant que l’incertitude qui aurait pu peser sur la période post-électorale n’est pas sujette à la moindre ambiguïté. En attendant mercredi des données importantes sur l’inflation aux États-Unis, laquelle pourrait donner quelques signes de reprise, le CAC 40...
La baisse des taux de 25 points de base du côté de la Fed était très attendu. Elle ne constitue pas un élément de surprise majeure, mais pour les marchés un moment plus difficile pourrait finir par se présenter en raison de la réduction continuelle du bilan de la Fed, abaissé de 9000 milliards de dollars à l’été 2022 à 6400 milliards actuellement. Cela pourrait finir par peser sur des marchés portés par l’euphorie d’élections aux résultats incontestables. Alors que...
En attendant la décision très anticipée puis enterinée d’une nouvelle diminution de 25 points de base des taux de la Fed, les marchés américains ont profité de l’euphorie légitime consécutive à la victoire de Donald Trump et à sa future prise de pouvoir sur l’ensemble de toutes les institutions américaines, en dehors de la Fed, pour prolonger par inertie le puissant rallye de la veille. Pour sa part, le CAC 40 pouvait difficilement faire autrement que préserver le support majeur...

