Profitant d’un chiffre d’affaires au premier trimestre en hausse de 3 % sur un an chez LVMH, le CAC 40 tend à consolider le point bas de la veille 7885, mais les indices américains refroidis par l’idée de taux qui resteront élever pendant encore longtemps pas permis à l’indice de faire mieux que la résistance déjà évoquée des 8055 points. Il en résulte un chandelier du jour mitigé, plutôt négatif, avec une clôture de justesse sur le seuil critique des...
Entre les taux d’intérêt élevés et l’incertitude liée aux tensions géopolitiques, l’humeur des investisseurs tourne à la prudence, à un optimisme plus mesuré qui commence à devenir beaucoup plus intéressant pour envisager des acquisitions, même si, comme on pouvait le pressentir, Jerome Powell insinue que les taux devront rester plus élevés plus longtemps, en raison d’une inflation « qui ne recule pas assez vite en ce début d’année » au goût de la Fed. Sur le CAC 40, le seuil des 7980...
Les ventes au détail publiées aux États-Unis pour le mois de mars sont en hausse de 0,7 % sur un mois, beaucoup plus que prévu, et la hausse initiale de 0,6% pour février est revue à la hausse à 0,9%. Autant dire qu’avec le marché de l’emploi très robuste, il n’y a pas le moindre signe de fléchissement de l’économie américaine, un phénomène qui, ajouté aux prouesses des marchés financiers, dope le pouvoir d’achat, la consommation, mais risque de remettre...
Les perspectives de baisse de taux de la part de la BCE ne suffisent pas relancer le CAC 40 plombé par des indices américains qui débutent la saison des résultats par une chute de plus de 5 % de JP Morgan. La première banque mondiale annonce des revenus qui pourraient être un peu inférieurs aux attentes des analystes. Par ailleurs, les tensions géopolitiques font un peu grimper le cours du baril et les obligations, dans un réflexe d’aversion au risque....
Contrairement à la Fed qui se heurte à une inflation un peu trop élevée, même si la hausse des prix à la production publiée ce jour n’est pas supérieure aux attentes, la BCE semble confiante et disposée à baisser ses taux dès le mois de juin. L’inflation en Europe serait sur de bons rails, ce qui paraît assez logique au regard d’une croissance bien moindre qu’aux États-Unis. A l’évidence, cela aura pour effet d’affaiblir l’euro, comme en témoigne son recul...

