Selon les estimations, le chiffre d’affaires de Derichebourg devrait baisser de près de 10 % en 2023, de même que le résultat d’exploitation pour retrouver le niveau de 2021. Les bénéfices capitalisés 6 fois les attentes de cette année qui devraient chuter à 4 fois en 2025 en font toutefois une valeur bon marché, assortie d’un rendement des capitaux supérieur à 12 % et d’un endettement un peu lourd, mais gérable, à moins de 2 fois le résultat brut d’exploitation....
Selon les prévisions, de rivaux devraient bénéficier d’une progression significative du chiffre d’affaires des cette année avec une hausse supérieure à 25 % censés se prolongeait un rythme de l’ordre de 20 % en 2022 est légèrement moins l’année suivante. Il devrait en résulter une progression plus substantielle encore du résultat d’exploitation dans un environnement favorisé par la hausse des cours des matières premières, d’où l’intérêt fondamental d’un titre valorisé seulement 10,8 fois les bénéfices attendus cette année et 8,7...
Derichebourg a fait état le 11 février d’un chiffre d’affaires en hausse de 22 % par rapport à l’an passé sous l’effet d’une progression de 40 % des services à l’environnement, et selon les estimations le chiffre d’affaires devrait encore progresser de l’ordre de 20 % cette année, un peu moins que le résultat brut d’exploitation, tandis que la marge devrait nettement s’améliorer de 2 à 4 %. L’amélioration des fondamentaux se traduit par une configuration graphique favorable qui suggère...
Le marché ne s’attend pas à une augmentation sensible des chiffres d’affaires ces prochaines années, mais le résultat net devrait progresser de plus de 20 % en 2019 pour retrouver le niveau connu en 2017, une année où le titre s’était envolé jusqu’à atteindre des cours excessifs, voisins de 9 euros. La sortie du jour au-delà de 3,95 euros interpelle parce qu’elle traduit la sortie d’un bandeau de congestion constitué d’aller- retours entre 3,55 et 3,95 euros. Le seuil des...
À l’évidence, les résultats de Derichebourg communiqués le 15 novembre n’on pas séduit les investisseurs, malgré une progression du chiffre d’affaires de 6,9 % et de 7,6 % à taux de change constant sur un an, mais un ralentissement relatif au second semestre à 5 % contre 8,8 % en raison de la baisse des cours des métaux non ferreux. Rien de particulièrement alarmant sur ce titre coutumier des grandes variations, qui à l’aune de ces chiffres finit par afficher...

