Appuyé sur un bilan très solide, une trésorerie nette de 11 milliards, et sur des carnets de commandes assurés sur le très long terme, Airbus se traite à des niveaux relativement élevés capitalisant 20,8 fois les bénéfices de 2018 et 16,3 fois ceux de 2019, pour une marge brute voisine de 8 % cette année, attendue au-delà de 9 % en 2019. Le titre a subi une baisse momentanée de son chiffre d’affaires en 2018, avant de reprendre un trend...
Selon les prévisions, Airbus reste une belle valeur de croissance dotée d’une remarquable visibilité. Au cours des 2 prochaines années le chiffre d’affaires devrait progresser d’environ 10 % à un rythme légèrement inférieur à la marge d’exploitation, puisque celle-ci passerait entre 2017 et 2018 de 6,10 à 7,17 %, ramenant le ratio de capitalisation des bénéfices de 21 à 16 fois. Autant dire que les fondamentaux restent très bons, mais bien sûr, le titre a souffert de l’ascension vertigineuse de...
Certains investisseurs jugeront qu’à 20 fois les bénéfices attendus en 2017 pour une marge de l’ordre de 6 % Airbus est chèrement valorisé, mais c’est sans compter sur le fait que celle-ci devrait passer à plus de 7 % en 2018 sur un chiffre d’affaires marquée d’une parfaite visibilité, en hausse de près de 10 %, puis de même en 2019. Le titre a franchi récemment ses récents plus hauts historiques de 2015 à 68 euros et marque de ce...
L’euro finit par donner enfin des signes de lassitude à l’approche des 1,15 dollar et entamer un salutaire reflux. Bien qu’Airbus soit évidemment très couvert contre les risques de change, le marché en tirera un sentiment plus favorable accompagné d’un test réussi d’un support ascendant de très long terme en place depuis 2010 vers 55-56 euros. D’un produit fondamental,Il est vrai que le titre ne présente qu’une marge d’exploitation de l’ordre de 7 % pour des bénéfices capitalisés plus de...
Malgré une trésorerie excédentaire de 5 milliards et un dividende désormais proche de 3 %, Airbus a subi les inquiétudes de ralentissement de la Chine et de nombreux pays d’Asie susceptibles de pâtir d’effet de change défavorables alors que l’euro s’est stabilisé et même apprécié depuis quelques semaines. cela ne remettra pas en cause l’existence de carnet de commandes pléthoriques, si bien que le titre devrait pouvoir étendre son début de reprise. À la faveur de l’intervention de Mario Draghi,...

