Il va de soi que le secteur de la publicité est sinistré dans un environnement profondément récessif mais il est vrai également que Publicis continue de présenter des perspectives relativement solides, et surtout un multiple de capitalisation attrayant, sous réserve qu’elles se réalisent, puisque celui-ci passerait de 9 fois en 2020 à 6,6 fois en 2021 pour une marge d’exploitation qui augmenterait de 13,6 à 15,1 %. La configuration graphique n’est pas très engageante sous une oblique descendante depuis la...
À force de baisser, Publicis finit par présenter des ratios de valorisation de plus en plus attrayants, à l’aune de bénéfices capitalisés 9,10 fois les attentes de 2019 et 8,57 fois ceux de 2020, pour une marge nette supérieure à 10 % et un rendement avoisinant les 6%. D’un point de vue graphique, le titre a ouvert un gap géant à la baisse sous 42 euros à l’occasion de chiffres décevants, jusqu’à former sur une base de 36 euros un...
Après avoir déçu nettement en 2018, sous réserve que les prévisions de chiffre d’affaires soient en rendez-vous sur les deux prochaines années, Publicis se présente sous un angle attrayant du point de vue de ses fondamentaux. En ce cas, des bénéfices capitalisés 12,3 fois cette année pour 11 fois en 2019 sur une marge d’exploitation de l’ordre de 16 % avec un endettement peu significatif et un rendement supérieur à 4 % suggèrent de prendre position. La configuration actuelle est...
Lourdement affecté en août par des perspectives négatives chez son concurrent WPP, Publicis s’est effondré, jusqu’à se rapprocher d’une zone de soutien vers 55 euros avant d’entamer une phase de reprise. À ce jour, le titre cote à peine 13 fois les bénéfices attendus pour des marges d’exploitation de 15 % alors que les perspectives de croissance, certes modestes et de l’ordre de 2 à 3 % par an, restent d’actualité. Par ailleurs, si l’on considère que la publicité est...
Le chiffre d’affaires de Publicis devrait croître de l’ordre de 5 % par an au cours des prochaines années selon les prévisions, et pourtant les bénéfices attendus cette année ne sont capitalisés que 14 fois pour des marges proches de 16 %, censées augmenter légèrement en 2018. En l’absence d’endettement significatif, cela signifie que le titre qui offre un rendement supérieur à 3 % sous forme de dividendes n’est pas chèrement valorisé dans le contexte actuel. Dle’un point de vue...

