Après une chute d’excès jusqu’à tester le support des 50 euros en février Publicis s’est bien repris, au point de parvenir à reconquérir un seuil de rupture important lié à l’enfoncement des 58 euros au début d’année. Il est vrai que le groupe a subi de nombreux revers, mais les fondamentaux restent solides avec des marges de l’ordre de 15 % pour des bénéfices capitalisés à peu près 12 fois. Le titre approche désormais d’une résistance délicate à 62 euros...
Pénalisé par une analyse bien mitigée de Credit Suisse sur les risques de perte de clientèle au moment des renouvellements de contrat très abondant du second semestre, Publicis continue de subir de grands mouvements d’humeur parmi les analystes depuis la fusion avortée avec Omnicom. D’un point de vue graphique, après un sommet à 78 euros, le titre a complété une figure en tête épaule suivi d’un parfait pull-back jusqu’à 70,50 euros. Par construction, la figure pourrait induire un retrait vers...
Publicis a publié des chiffres d’activité meilleurs que prévus, avec une croissance organique des revenus de 0,9 % au-delà d’un consensus qui en attendait une baisse de -0,6 %, et l’ensemble du marché s’en est félicité. C’est à la fois symptomatique d’une activité économique en meilleure forme, liée au dynamisme des entreprises et le gage d’une santé fondamentale retrouvée pour le groupe qui se montre particulièrement confiant pour les chiffres de son troisième trimestre. La hausse du jour dans un...
Selon Maurice Lévy, il faudra attendre quelques semaines, guère plus, pour que la Chine entérine et accepte la fusion avec Omnicom, mais en attendant cette nouvelle positive, la configuration graphique du titre fait preuve de quelques faiblesses avec l’enfoncement d’une ligne de cou à 64 euros. La tendance de fond reste positive à l’intérieur d’un canal de tendance ascendant de long terme, et le titre est probablement mûr pour un rebond sur une base de 62, ou sinon 61 euros,...
De nombreuses valeurs de grande qualité, dont Publicis, ont tendance à plafonner depuis quelques mois au profit de dossier très délaissés et en phase de retournement. Ce comportement peut s’apprécier sur le titre Publicis qui n’a pratiquement pas bougé depuis l’annonce de sa fusion avec Omnicom en juillet pour devenir le leader mondial de la publicité. Sans pouvoir se montrer démesurément enthousiaste au regard de fondamentaux raisonnablement évalués, il ne paraît pas illégitime, au regard d’une prévision de croissance de […]


