Il faut dire que les perspectives de résultats en léger repli prévus pour 2018 avant une reprise en 2019 ne plaident pas pour une performance exemplaire chez Sanofi. Mais avec des bénéfices capitalisés moins de 16 fois les attend de 2018 pour une marge d’exploitation de l’ordre de 26 % et un rendement de l’ordre de 4,31 %, le titre finit par présenter une valorisation intrinsèque intéressante. Depuis octobre, le titre n’a cessé de s’enfoncer jusqu’à perdre presque 20 %...
Que Sanofi soit en voie de se faire souffler par Johnson & Johnson l’acquisition d’Actelion redonne un peu de tonus à la valeur. Après avoir manqué Medivation, le groupe pharmaceutique devra sans doute s’attaquer à d’autres cibles pour étoffer son portefeuille, mais en attendant il conserve de solides fondamentaux, avec une marge de l’ordre de 25 % pour des bénéfices capitalisés 16 fois seulement. Pour le moment, le titre présente une configuration qui justifie d’exploiter un bandeau de transactions entre...
Bien que les perspectives de croissance des résultats de Sanofi sur les 2 prochaines années soient un peu étales, le groupe pharmaceutique présente des fondamentaux particulièrement séduisants au regard d’une marge d’exploitation brute de l’ordre de 25 %, une marge nette voisine 15 % pour des bénéfices capitalisés moins de 17 fois 2016, et de l’ordre de 16 fois en 2017. Le titre n’a pas tout à fait rejoint la zone de résistance majeure des 80 euros au niveau de...
Sanofi et Boehringer Ingelheim entament des négociations exclusives en vue d’un échange d’actifs selon lequel Sanofi deviendrait un leader mondial de la Santé Grand Public et Boehringer Ingelheim le numéro deux mondial de la Santé Animale. Sur cette opération valorisée 11,4 milliards d’euros du côté de Sanofi, l’échange l’amènerait à recevoir une soulte de 4,7 milliards d’euros. Le marché n’a pas tardé à réagir à cette belle proposition, Sanofi s’arrogeant une performance voisine de 5 %, au lendemain d’une correction...
Que le chemin parcouru par Sanofi depuis notre dernière étude en octobre, peu avant que le titre ne s’écroule sur la nouvelle du départ de son CEO Chris Viehbacher. Le titre aura chuté jusqu’à tester une base solide à 68 euros avant de repartir à la conquête d’un seuil clé à 80 euros et d’étendre récemment sa progression jusqu’à 99 euros dans le sillage du débordement de l’ancien record historique de septembre à 89 euros. Selon la Société Générale l’arrivée...

