Si une fois encore les marchés américains s’accommodent de la croissance très décevante du premier trimestre à 0,2 % seulement au lieu des 1 % attendus, il en est tout autrement des indices européens. La surévaluation pénalisante du dollar transparaît dans ces chiffres de faible croissance de même que les dommages causés à l’industrie pétrolière par l’effondrement des cours tandis qu’en Allemagne l’inflation reprend des couleurs avec un impact probable de remontée des taux longs. Les marchés ont tendance à…

