En qualifiant de transitoire la faiblesse de la croissance américaine la veille, la Fed n’avait pas forcément tort si l’on s’en réfère au niveau des demandes hebdomadaires d’allocations au chômage à leur plus bas depuis avril 2000 ou aux dépenses des ménages en hausse de 0,4 % malgré des revenus stables. Cela tendrait à justifier la possibilité d’une remontée des taux à partir de juin, tout autant que le regain de tension palpable sur les taux longs qui clôturent à…

