Malgré l’ultimatum fixé à 20 h par Donald Trump, le marché s’est quelque peu emballé du côté français à l’ouverture, dans le sillage d’indices américains qui avaient prolongé leur hausse en début de semaine. Mais l’absence de nouvelles positives, ajoutée à des indicateurs soulignant une baisse très sensible du moral des investisseurs en Allemagne, tandis que l’inflation rebondit nettement en mars en Europe, ramène le CAC 40 à davantage de réalisme face à la résistance des 8 000 points, avec un…

