Il est toujours intéressant de s’intéresser aux titres capables de bien progresser dans des marchés stables ou en consolidation. C’est le cas de Thalès dont on entend de plus en plus souvent parler à l’occasion de la signature de nombreux contrats qui témoignent d’une belle avance technologique sur un plan mondial en matière de défense et connexes. D’un point de vue graphique, le titre est très bien orienté mais il risque d’atteindre le haut de son canal ascendant de long...
Veolia a bien progressé depuis notre dernière étude en février dernier, alors que le titre cotait près de 16 euros. La valeur n’a cessé d’évoluer au sein d’un canal de tendance ascendant à long terme et s’est stabilisée au sein d’une zone de transactions entre 19,40 et 20,90 euros après une chute brutale et temporaire en-deçà de 18 euros au moment de la capitulation du 24 août. L’observation des volumes n’autorise pas pour le moment à assurer le franchissement des...
Avec des bénéfices capitalisés 8 fois les attentes de 2016 et un résultat d’exploitation de moins de 5 fois la valeur d’entreprise, le producteur commercialisateur de pièces plastiques par injection à destination de la grande consommation et notamment du secteur automobile Plastiques val de Loire présente des fondamentaux solides et très attrayants. Dans l’immédiat, le titre reste soumis à l’influence d’une résistance oblique descendante formant un triangle peu engageant, mais le repli a de fortes chances d’avoir trouvé un terme...
Avec un actif net par action supérieur cours actuel, un endettement relativement insignifiant et un rendement approchant 3 %, les fondamentaux de Manutan sont suffisamment solides pour justifier quelque intérêt au cours actuel. Le titre n’a pas échappé à la forte correction de l’ensemble des marchés depuis son plus haut d’août dernier à 50,50 euros. Il reste coiffé par une oblique descendante à court terme dont le franchissement devrait permettre de rejoindre la résistance des 44,50 euros, et peut-être libérer...
L’activité Wines & Spirits de LVMH affichant au 3e trimestre une croissance organique de 16 % au lieu des 5 % attendus, on peut sans doute en déduire également une activité soutenue pour le groupe Pernod Ricard. Celui-ci ne paraît pas extrêmement cher au regard d’une valeur d’entreprise de moins de 4 fois le chiffre d’affaires, pour une marge d’exploitation de l’ordre de 26 %, très supérieur aux 18 fois la capitalisation des bénéfices. Au cours de l’été, le titre...

