EDF : au moins pour le rendement

EDF

Il est difficile de s’enthousiasmer démesurément pour un dossier aussi lourd qu’EDF, mais d’un point de vue purement fondamental le rendement de 7,4% et les ratios financiers avec des bénéfices capitalisés moins de 9 fois sur une valeur d’entreprise inférieure à 5 fois le résultat d’exploitation finissent par justifier le rebond récent sur la base des 15 euros. Il ne serait pas surprenant que le rebond se prolonge jusqu’à 17,50 euros dans un premier temps, quitte à pousser vers 19,50...


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Natixis : rupture d’oblique descendante

natixis

Un rendement de 6 % facile à servir au regard d’une marge d’exploitation supérieure à 30 % du chiffre d’affaires, des bénéfices capitalisés 11,4 fois 2015 et 10 fois les attentes de 2016, et un cours inférieur à l’actif net par action. On peut se demander comment les marchés en sont arrivés à provoquer une chute de 7,63 euros en avril jusqu’à 4,80 euros ces derniers jours, à moins d’anticiper de très fâcheuses révisions, ou d’avoir atteint un extrême niveau...


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Plastic Omnium : beaucoup d’atouts pour se ressaisir

Plastic

Plastic Omnium n’a pas été épargné par la forte correction de ces derniers mois, ni même par le scandale Volkswagen venu éclabousser de façon excessive l’ensemble du secteur automobile. Cela est d’autant plus vrai que Plastic Omnium détient la technologie la plus à même de réduire la pollution du diesel, un atout qui devrait lui procurer, indépendamment de ses qualités intrinsèques, une survaleur que l’on ne voit pas dans les cours du jour. En soi, le titre n’est pas cher...


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SES : belles marges, beau rendement

SES

Avec des bénéfices capitalisés près de 20 fois, le 1er opérateur mondial de satellites pourrait paraître un peu cher de prime abord. Il n’en est rien au regard d’une marge nette supérieure à 28 % du chiffre d’affaires. Avec un dividende représentant près de 90 % des bénéfices, le titre offre un rendement de l’ordre de 5 %, parfaitement soutenable au regard d’un cash-flow représentant plus de 75 % du chiffre d’affaires. Autant dire que d’un point de vue fondamental...


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Elior: résistance délicate à franchir

Elior

Si l’on s’en tient aux prévisions financières, Elior devrait publier en 2015 des résultats nets plus de 2 fois supérieures à celui de 2014, et c’est probablement ce qui motive le consensus élevé des analystes dont la moyenne est au-delà de 20 euros. Il est vrai que le titre affiche une configuration assez engageante avec un fond en W récent au-dessus de 16,50 euros, mais il nous paraît cher fondamentalement pour des marges bien faibles inférieures à 3%. Il nous...


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