Face à une guerre qui n’en arrive toujours pas à son terme et qui semble vouée à perdurer — comme annoncé au départ, de quatre à six semaines — les capacités de nuisance de l’Iran, avec ses missiles et ses drones, génèrent chez les investisseurs un sentiment proche de la panique. Entre des banques centrales qui se montrent très prudentes en raison d’un risque inflationniste manifeste, associé à un frein potentiel pour la croissance, les taux d’intérêt à dix ans…

