Selon les estimations des analystes, le chiffres d’affaires et le résultat brut d’exploitation de LVMH devraient continuer de progresser au cours des années qui viennent, et Bernard Arnault qui profite des prix en net recul par rapport àh des plus hauts au-delà de 715 euros pour procéder à des achats vers les cours actuels dit du groupe qu’il est » sur de très bons rails ». D’un point de vue graphique, le titre présente une configuration baissière sous une oblique descendante,...
Pendant que les indices américains achèvent un long week-end pour célébrer le Juneteenth en l’honneur de l’abolition de l’esclavage dans le sud des États-Unis en 1865, l’Europe intègre la déconvenue des législatives françaises qui ne manqueront pas d’affaiblir le pouvoir d’Emmanuel Macron. Cela se traduit par un impact de l’ordre de 1 % de sous-performance du CAC 40 par rapport à ses homologues européens, relativement bien orientés en harmonie avec les futures américains. L’indice forme sur la séance un chandelier...
Il y a de plus en plus de signaux intéressant pour suggérer le pic d’inflation et une décrue, avec malheureusement 2 mois de retard. Cela aura convaincu les banques centrales de la nécessité de s’engager dans une politique très agressive de remontée des taux, dont ceux de la très sage Banque Nationale Suisse la veille, avec un effet assez dévastateur à prévoir puisque le travail d’autorégulation de l’inflation par une baisse de la demande a de grands risques de se...
Si la Fed a rassuré la veille sur sa détermination absolue à ramener l’inflation vers son objectif de 2 %, les marchés prennent conscience que cela risque de passer par une augmentation des taux vers 3,5 à 4%, et après un accueil favorable l’humeur s’inverse dans la crainte que de telles mesures aient une lourde probabilité d’aboutir à une récession, laquelle jugulera assurément l’inflation, mais à quel prix ? Entre une légère hausse des demandes hebdomadaires d’allocations chômage, et surtout...
À moins d’une puissante récession généralisée sur un plan mondial, malheureusement plausible, L’Oréal est en principe capable de générer une croissance de son chiffre d’affaires de l’ordre de 7 % par an sur une marge élevée, supérieure à 19% et sans endettement significatif, ce qui est important dans un environnement de hausse des taux. Cela justifie un multiple élevé de capitalisation des bénéfices, de l’ordre de 30 fois cette année, 25 fois en 2024, inférieur à une moyenne de 31...

