La visite de Nancy Pelosi, présidente de la chambre des représentants américaine à Taïwan suscite quelques craintes peut-être un peu excessives de représailles chinoises, mais les marchés en profitent pour consolider après une fin juillet un peu euphorique. Le CAC 40 forme un chandelier mitigé après un test parfait de la résistance convertie en support sur un gap haussier à 6380, tandis que les indices américains consolident également sur des taux à 10 ans qui se reprennent à 2,74 %...
Le fabricant concepteur d’équipements électroniques destinés en priorité au marché des véhicules, et accessoirement à celui des télécommunications, est installé sur un marché voué à une forte expansion et devrait sortir dès cette année de 2 ans de pertes d’exploitation pour retrouver une marge de l’ordre de 2,4 %, censée progresser vers 4 % d’ici 2024. Le groupe devrait ainsi passer de résultats capitalisé 31 fois cette année à 5,5 fois en 2024 sur la base des cours actuels, mais...
Après une série de fortes hausses un peu euphoriques il n’y a rien de surprenant dans un début de semaine sous l’influence d’un indicateur manufacturier chinois en légère contraction, tout comme en Europe, tandis que l’ISM manufacturier américain glisse un peu à 52,8 après 53 le moins dernier pour atteindre son plus bas depuis plus de 2 ans. Ce sont autant de manifestations du ralentissement économique en cours, même si les données relatives à l’emploi restent en général bien robustes....
Alors que l’Europe surprend agréablement par une croissance plus favorable que prévu du PIB à 0,7% au second trimestre, 0,5 % en France, 1 % en Espagne et en Italie qui bénéficient d’un rebond du tourisme, mais un inquiétant 0 % en Allemagne, les chiffres d’inflation marquent un nouveau record de 8,9 % en juillet. Et du côté américain la consommation reste assez solide en hausse de 0,1 % hors inflation en juin mais l’indice hors énergie et alimentation s’affiche...
Le PIB américain recule de -0,9% pour un second trimestre consécutif, répondant de ce fait à ce que les économistes qualifient de récession. Une réalité contestée avec certains arguments par Janet Yellen, au regard d’un marché de l’emploi dynamique et d’une consommation qu’elle juge soutenue, ce qui est relativement vrai dans la mesure où celle-ci est accaparée par les achats de carburant et d’alimentation. Il convient également de souligner que les démocrates très mal engagés dans l’optique des élections de...

