Le shutdown continue d’empoisonner la politique américaine, et son prolongement se répercute sur des prévisions de croissance du PIB révisées à la baisse pour le premier trimestre aux États-Unis. Le vote sur le Brexit de Theresa May semble parti pour une vraie déroute. En Europe, Mario Draghi reconnaît que la croissance est plus faible que prévue. Pourtant, les indices de volatilité diminuent et les marchés actions se refusent à un authentique mouvement correctif, d’une part parce que la Chine s’engage...
Le prestataire de conseil et de services informatiques présente un profil fondamental de plus en plus attrayant avec des bénéfices capitalisés 17 fois les attentes de 2018 et 16 fois celle de 2019 pour une marge voisine de 9 %, tandis que la trésorerie excédentaire représente 60 % de la capitalisation, donnant à l’entreprise une marge considérable pour d’éventuelles acquisitions susceptibles d’augmenter sensiblement son chiffre d’affaires et ses résultats. Pourtant, le titre n’a pas été épargné par la correction en...
À la veille d’un vote historique au Parlement britannique sur le plan de Brexit de Theresa May, attendu défavorable, les marchés n’y voient apparemment rien de bien négatif, dans l’idée qu’un Brexit dur devient de plus en plus exclu, et qu’il pourrait, à la limite, ne plus y avoir de Brexit du tout. Mais ce sont surtout les chiffres très négatifs du commerce extérieur chinois pour le mois de décembre, avec des exportations en baisse de -4,4 % et des...
la Chine devrait annoncer officiellement en mars prochain un objectif de croissance 2019 entre 6 et 6,5 %, au lieu des 6,5 % initialement prévus. Rien de surprenant au regard des tensions commerciales avec les États-Unis et des derniers indicateurs d’activité, d’inflation et de sentiment, mais le marché reste hésitant sur des secteurs qui peuvent être touchés par le ralentissement chinois. Le secteur automobile reflue et tire les indices européens en légère baisse. L’indice CAC 40 finit la semaine en...
On aurait peut-être pu s’attendre à un recul un peu plus prononcé au terme d’une puissante phase de hausse de rattrapage. Qu’il n’en soit rien témoigne un peu plus encore d’un changement de psychologie sur les marchés, alors que certains se déclarent déçus qu’il n’y ait pas une avancée plus concrète sur les négociations sino-américaines, et que l’inflation en Chine, bien en-deçà des attentes accompagne le ralentissement, ce qui donne néanmoins une marge considérable pour des efforts de stimulation de...

