Avant ajustement d’un dividende de 2,50 euros qui sera détaché le 6 juin, Nexity présente une configuration probablement intéressante à la faveur de bons fondamentaux et d’un rendement supérieur à 5 % par an. Le titre est valorisé 12,5 fois les estimations de résultats pour 2019 et 13,6 fois celles de 2018 pour une marge d’exploitation supérieure à 9 %. On surveillera le franchissement des 48,80 euros pour envisager un retour limité à 54,50 euros avant ajustement, à défaut de...
En l’absence des investisseurs anglo-saxons dont les marchés sont fermés pour le Mémorial day et le Spring Bank Holiday, il n’y a rien dans le développement politique en Italie ou en Espagne pour stimuler l’appétit des investisseurs à l’égard de la zone. La baisse corrélée de l’euro ne suffit plus à compenser un contexte fondamental positif bien qu’en léger ralentissement, mais particulièrement détestable sur le plan politique. L’indice confirme la cassure d’un support important susceptible de se convertir en résistance...
Alors que l’Italie continue de peser sur la confiance à l’égard de l’union européenne, c’est au tour de l’Espagne de semer le trouble dans la perspective d’une motion de censure visant à désavouer Manolo Rajoy. En parallèle, aux États-Unis, les revirements incessants de Donald Trump, qui n’écarte finalement pas totalement la possibilité d’un rendez-vous le 12 juin avec Kim Jong Un ajoutent au climat d’incertitude géopolitique du moment, mais l’accoutumance des marchés se traduit par des variations finalement plutôt bénignes....
Les marchés deviennent particulièrement difficiles à traiter avec un président américain hyperactif, qui joue allègrement des revirements et des prétextes de sécurité nationale pour mener à bien ses objectifs politiques. Ainsi, les marchés plutôt bien orientés ont été une fois encore prise à contre-pied et perturbés par l’annulation du prochain sommet coréen et par la menace d’ériger des droits à l’importation sur l’automobile européenne, avec un effet négatif de prime abord sur l’ensemble du secteur. Le CAC 40 confirme par...
Cette fois, la baisse de l’euro ne suffit pas. L’Europe subit la séance que le contexte politique dispersé et les indications statistiques de baisse de régime sur le plan économique en France et en Allemagne justifient. Dans le sillage d’un regain de pessimisme plus ou moins justifié sur les relations commerciales entre les États-Unis et la Chine et la possibilité d’un report du sommet avec Kim Jong Un, le CAC 40 confirme une fin de hausse sur le seuil des...

