Le marché a bien du mal avec les taux américains qui semblent s’installer désormais au-dessus de 3 % à 10 ans, sans pour autant créer une envolée trop brutale qui serait très mal perçue. Du coup, les sociétés qui les une après les autres publient d’extraordinaires résultats bien au-dessus des attentes se voient sanctionnées par des investisseurs sans doute trop soucieux d’anticiper la prochaine récession que les taux plus élevés devraient, selon eux, déclencher… Dans ce contexte, le CAC 40...
Avec un résultat net en hausse de 73 %, il n’est pas étonnant qu’Adomos ait publié le 26 mars le chapeau suivant avant de délivrer les détails de ses résultats : « Avec des résultats affichant une croissance record, Adomos a réalisé en 2017 son meilleur exercice depuis 11 ans et affiche une grande confiance pour 2018 et les prochaines années ». Pourtant, ce message aussi engageant appuyé par des résultats très solides et par l’autorisation récente d’acquérir un nouvel immeuble alors...
Les résultats des entreprises américaines sont largement au-dessus des attentes, et souvent excellents, mais il aura fallu que Caterpillar commente ses propres résultats très supérieurs aux attentes comme probablement arrivés à un maximum en termes de croissance pour que les marchés américains, également ébranlés psychologiquement par des taux à 10 ans qui ont atteint momentanément le seuil des 3 %, développent une séance techniquement négative. Jusqu’à l’heure de la clôture, le CAC 40 échappe à ce mouvement probablement intempestif, si...
Les taux à 10 ans ont frôlé le seuil psychologique majeur des 3 % sans pour autant le déborder. Mais cela pèse sur la psychologie des marchés qui saluent avec difficulté la publication après clôture américaine des formidables résultats d’Alphabet Google, dont les bénéfices par action sont 40 % au-dessus des attentes. Cela risque de souligner ces prochains jours le contraste entre de formidables résultats, notamment sur les grandes valeurs de la technologie américaine, et un marché tétanisé par la...
Il n’y a aucun bombardement potentiel prévu pendant ce week-end, mais les opérateurs américains sont décidément nerveux à l’approche du week-end, si bien que les indices US tirés par les inquiétudes sur la demande réelle pour les produits de Apple finissent la séance sur une note négative, appuyée par des symptômes techniques de faiblesse. Le S&P 500 plonge nettement en deçà des moyennes à 50 et 100 jours à 2698, et le Nasdaq confirme en cassant une ancienne résistance devenue...

