Le marché souvent friand d’opérations de fusion aura sans doute profité de l’achat de Gemalto par ATOS, mais il convient surtout observer à la veille de l’augmentation des taux par la FED que l’humeur consistant systématiquement à vendre sur la fin de séance s’est inversée. Le CAC 40 termine en effet sur un chandelier de bonne facture, avec une clôture enfin au plus haut au-dessus des 5400 points. Il reste désormais à l’indice à s’affranchir d’une zone délicate à 5440...
Le groupe SEB présente des fondamentaux attrayants et un bon pricing power qui se traduit un chiffre d’affaires en hausse régulière, de l’ordre de 5% par an ou plus, asssorti de résultats qui progressent à un rythme deux fois supérieur. D’un point de vue graphique, le titre est en train de compléter une seconde vague baissière après avoir atteint un plus haut historique à 170 euros le 19 octobre. À la faveur d’un chandelier de séance favorable, le moment paraît...
En attendant les réunions des banques centrales qui ne devraient guère surprendre les marchés cette semaine, avec notamment la hausse des taux largement prévus de la part de la FED, le marché aurait pu saluer la progression continue des marchés américains, une réforme fiscale plutôt bien engagée, et le risque écarté de voir les instances gouvernementales américaines fermées faute de budget. Pourtant, le CAC 40 reste animé d’un esprit bien négatif, comme en témoigne le chandelier de séance du jour,...
Il est peut-être dommage pour les intéressés que la hausse des salaires ne soit que de 0,2 % en novembre aux États-Unis au lieu de 0,3% attendus, de 2,5% au lieu de 2,7% sur un an. Mais pour les marchés cela a l’avantage de ne pas bousculer les anticipations d’inflation, de contenir la hausse des taux longs, tandis que l’économie peut se féliciter de 228 000 créations d’emplois, un peu au dessus des 195000 attendues. Le chômage américain est à 4,1%...
Les chiffres du chômage publié vendredi à 14h30 pour le mois de novembre aux États-Unis devraient être bons, de l’ordre de 190 000 créations d’emplois au regard des demandes hebdomadaires d’allocations au chômage à nouveau en baisse de 2000 cette semaine, et des chiffres de l’enquête ADP publiée la veille. Les marchés écartent l’idée d’une fermeture du gouvernement américain et semblent vouloir mettre un terme à quelques séances de forte baisse sur les technologiques, entraînées par des propos plus ou moins...

