Le fabricant de boîtiers destinés à la protection et à l’interconnexion de puces et de systèmes électroniques devrait retrouver un résultat d’exploitation positif en 2017, de l’ordre de 0,7 million et plus que doubler en 2018 sur un chiffre d’affaires qui progresserait d’environ 20 %. À force de reculer, le titre qui présente une configuration défavorable approche des plus bas de 2015 à 2,08 euro, un seuil qui lui avait permis d’amorcer un rebond significatif. Il paraît judicieux d’envisager quelques...
Il n’y a pas d’inquiétude particulière du côté du marché de l’emploi américain si l’on s’en réfère à l’étude mensuelle ADP relative aux création d’emplois, parfaitement en ligne avec les attentes, à 190 000 pour le mois de novembre, une statistique désormais plus fiable après avoir effacé les effets éventuels des perturbations climatiques de septembre. Par ailleurs, la productivité du secteur non agricole au troisième trimestre est confirmée à 3% et surtout le coût unitaire de la main d’œuvre diminue de...
Des résultats triples de ceux de l’an dernier, un chiffre d’affaires en hausse de 10% par an au minimum, et des bénéfices qui progressent à un rythme supérieur font de STmicro un titre de croissance qui justifie fondamentalement une forte hausse cette année. Le rythme ne sera pas aussi impressionnant l’an prochain, mais la marge passerait de 11,5 à 13,5 % d’ici un an, sur des multiples de capitalisation qui diminuent de 26 fois 2017 à 20 fois en 2018....
Malgré un ISM non manufacturier à 57,4 au lieu des 59 attendus aux États-Unis, les promesses de Donald Trump en vue d’une réforme fiscale « taillée à la perfection » permettent au dollar de retrouver des forces contre l’euro. Cela semble procurer quelque soutien au CAC 40 dans un marché français dont les composantes techniques restent bien faibles. L’indice parvient à terminer la séance sur un chandelier plutôt positif, avec une longue ombre en bas qui semble conforter sur les...
Avec des bénéfices capitalisés moins de 5,5 fois les attentes de 2017 et 2018, près de 4 milliards de trésorerie nette pour une marge d’exploitation supérieure à 6 %, une marge nette de l’ordre de 7 % et un rendement supérieur à 4 %, Renault présente des fondamentaux très attrayants. Le titre évolue pour le moment dans un bandeau de transactions entre 83 et 87 euros, en attendant une sortie par le haut qui devrait libérer la voie à un...

