Air liquide vient de communiquer son plan stratégique et ses projection d’ici à 2020, soit une croissance annualisée moyenne de 6 à 8 %, un retour sur capitaux employés supérieur à 10 % dans les 5 à 6 ans et un attachement particulier à maintenir la notation S&P de son endettement en catégorie A. Rien de particulièrement inquiétant pour un titre qui se traite moins de 17 fois les estimations de cette année pour une marge d’exploitation brute de 17...
Les 3 dernières séances montrent que l’incertitude liée au Brexit reprend le dessus tandis que le secteur bancaire italien confronté à des prêts douteux à hauteur de 18 % contamine toute la sphère financière européenne. De même les valeurs cycliques reflètent la peur excessive d’une croissance anéantie, heureusement contredite par la belle surprise d’un indicateur ISM des services extrêmement encourageant aux Étas-Unis. Celui-ci rebondit en effet de 52,9 en mai à 56,5 en juin pour retrouver ses meilleurs niveaux depuis...
Avec des bénéfices capitalisés moins de 7 fois pour une marge d’exploitation supérieure à 7 %, et une valeur d’entreprise représentant moins de 5 fois le résultat brut d’exploitation, l’équipementier spécialisé dans les réseaux embarqués et dans le transfert de fluides présente des fondamentaux encore très accessibles malgré la remarquable progression de ces dernières années. D’un point de vue graphique, le titre présente également une configuration attrayante en triangle ascendant sous une résistance clé à 21,50 euros dont le franchissement...
Après quelques jours de nette reprise des marchés dans le prolongement des propos stimulants des banques centrales les incertitudes entourant le Brexit, bien loin de trouver un terme, s’emparent à nouveau des investisseurs. Le gel de quelques fonds immobiliers britanniques, la débandade politique, et la livre à son plus bas à 1,30 dollars font craindre un assèchement des liquidités et pèsent sur les marchés en Europe. Le CAC 40 renonce à la reconquête positive du seuil clé des 4230 et...
D’un point de vue fondamental, Vivendi ne paraît pas particulièrement bon marché avec des bénéfices capitalisés 35 fois cette année et 33,5 fois en 2017 pour des marges d’exploitation de l’ordre de 7,5 %. Le rendement semble toutefois attrayant à près de 7 % cette année et 4 % attendus en 2017. Sans pouvoir se montrer d’un enthousiasme démesuré, le titre interpelle par l’intensité de son rebond après avoir formé un creux en W vers 15 euros suivi en ce...

