En l’absence de nouvelle particulière, l’impasse grecque continue de hanter les esprits et de compenser les bonnes nouvelles concernant la croissance en Europe ou même en France. Il faut dire que la situation devient de plus en plus tendue, une semaine avant que ne soit prononcé un défaut sur l’échéance du FMI, et l’on voit surtout assez mal pourquoi les Grecs, dans cette situation, ne se précipiteraient pas pour retirer sans délai leurs avoirs des banques, sous forme de billets...
Atos a annoncé des objectifs un peu en retrait des attentes des analystes, d’où un nouveau repli accompagné d’un fort volume jusqu’à tester un support à 65 euros. Le titre revient de ce fait sur un support ascendant de long terme, à un niveau probablement attrayant pour envisager quelques achats alors que depuis octobre la performance revient quasiment à zéro. Dans l’hypothèse d’un rebond réussi, un retour vers 69 euros serait probablement un premier objectif délicat à court terme ,...
Malgré les critiques qui dénoncent une certaine ambiguïté, les propos de Janet Yellen démontrent qu’elle sait parler au marché.Il faut dire que les chiffres américains du jour relatif aux demandes hebdomadaires d’allocations chômage, à l’indice d’activité de la Fed de Philadelphie sur une inflation de 0,4 % en mai au niveau des prix à la production confortent le pronostic positif de la Fed sur l’état de l’économie américaine, en sachant toutefois qu’à moins d’une inflation galopante fort improbable, la Fed...
À la veille d’une réunion de l’Eurogroupe dont on ne semble finalement attendre plus grand-chose, les marchés européens restent très focalisés sur les tensions toujours aussi manifestes entre les positions de la Grèce et de ses créanciers. Pourtant le sujet du défaut suscite peut-être une attention excessive, du moins si l’on observe la forte tenue de l’euro, plutôt contradictoire avec une prétendue défiance vis-à-vis de l’Europe. Autre sujet de crispation de la part des marchés européens, la peur d’une mauvaise...
Pénalisé par une analyse bien mitigée de Credit Suisse sur les risques de perte de clientèle au moment des renouvellements de contrat très abondant du second semestre, Publicis continue de subir de grands mouvements d’humeur parmi les analystes depuis la fusion avortée avec Omnicom. D’un point de vue graphique, après un sommet à 78 euros, le titre a complété une figure en tête épaule suivi d’un parfait pull-back jusqu’à 70,50 euros. Par construction, la figure pourrait induire un retrait vers...

