Dans un pays profondément marqué par le chômage et sans signes d’amélioration pendant de nombreux mois, Groupe Crit n’a pas particulièrement brillé depuis notre dernière analyse en octobre, puisque les cours sont à peu près au même niveau. Si un double sommet graphiquement délicat pointe sur une résistance importante à 50,50 euros, les fondamentaux actuels avec une capitalisation des bénéfices inférieure à 8 fois semblent particulièrement attrayants, surtout dans l’optique d’une lente amélioration du marché du travail en France, qui...
Le FMI rejette les propositions de la Grèce. L’optimisme affiché en début de semaine s’efface quelque peu, mais cela n’empêche pas pour le moment le marché de rester encore serein en Europe. Il semble que les chiffres encourageants à l’endroit de l’économie européenne publiés ces derniers jours entretiennent le niveau actuel, et le CAC 40 en profite pour remplir un gap d’échappement qui s’était ouvert la veille à 5000 et terminer sur un chandelier de séance plutôt favorable, mais il...
Nous avions conseillé l’achat de Boiron en juillet dernier alors que le titre approchait la base de son canal ascendant de long terme vers 58 euros. Depuis, l’évolution est restée extrêmement positive à l’aune de marges qui restent substantielles et d’un taux supérieur à celui de la capitalisation des bénéfices, soit près de 24% pour un multiple de l’ordre de 17 à 18 fois. Le titre se situe à nouveau à la base de son canal de tendance ascendant de...
L’espoir d’une conclusion positive aux négociations avec la Grèce et les indicateurs PMI flash indiquant pour l’Europe le meilleur niveau de croissance depuis 4 ans entretiennent la forte reprise du marché observée la veille, tandis que les marchés américains se stabilisent sur des commandes de biens durables en hausse de 0,5 % hors matériel de transport, comme attendu. De gap en gap, le CAC 40 approche dès à présent le haut de son large canal descendant de court terme et...
Il aura probablement suffi que les retraits massifs des banques grecques soient d’une ampleur suffisante la semaine dernière pour hâter la fin d’une partie de poker qui devenait insoutenable, autant pour le gouvernement d’Alexis Tsipras que pour une Union européenne confrontée à un risque de précédent déstabilisant et sans aucun avantage, puisque le remboursement partiel éventuel de la dette n’en aurait été rendu que plus irréalisable encore. Comme par enchantement, de nouvelles mesures ont donc été proposées en ce début...

