En qualifiant de transitoire la faiblesse de la croissance américaine la veille, la Fed n’avait pas forcément tort si l’on s’en réfère au niveau des demandes hebdomadaires d’allocations au chômage à leur plus bas depuis avril 2000 ou aux dépenses des ménages en hausse de 0,4 % malgré des revenus stables. Cela tendrait à justifier la possibilité d’une remontée des taux à partir de juin, tout autant que le regain de tension palpable sur les taux longs qui clôturent à...
Si une fois encore les marchés américains s’accommodent de la croissance très décevante du premier trimestre à 0,2 % seulement au lieu des 1 % attendus, il en est tout autrement des indices européens. La surévaluation pénalisante du dollar transparaît dans ces chiffres de faible croissance de même que les dommages causés à l’industrie pétrolière par l’effondrement des cours tandis qu’en Allemagne l’inflation reprend des couleurs avec un impact probable de remontée des taux longs. Les marchés ont tendance à...
En dehors d’un rendement supérieur à 3 %, il est difficile d’être extrêmement enthousiaste sur le titre de Saint-Gobain à plus de 16 fois les bénéfices estimés pour cette année sur une marge d’exploitation de l’ordre de 7 %. Le titre semble néanmoins s’être installé au sein d’une bande de transactions probablement exploitable entre le support des 40 euros sur lequel il vient de clôturer et la zone des 42 euros probablement difficile à déborder dans les circonstances actuelles, surtout...
Tantôt inspirés par la mise à l’écart de Yanis Varoufakis, tantôt effrayés par la baisse de confiance du consommateur américain, les marchés européens restent fébriles. En témoigne l’ampleur des chandeliers de séance sur le CAC 40 au sein d’une zone de transaction latérale, entre 5130 et 5270, sans que l’indice ne parvienne pour le moment à s’en extraire. Et le mouvement risque de se prolonger, avec une présomption de remontée pour mercredi, les indices américains se refusant à suivre le...
D’un point de vue fondamental, Devoteam n’est pas particulièrement bon marché dans la mesure où les marges d’exploitation sont de l’ordre de 6% pour des bénéfices capitalisés près de 20 fois. Mais l’anticipation d’une amélioration peut sans doute justifier la tendance positive. Le titre approche d’une résistance à 25 euros sans doute difficile à déborder, d’autant que son franchissement ouvrira la voie à moyen terme vers le record à 32 euros, peut-être d’ici novembre, par projection du canal ascendant de...

