Le spécialiste des services informatiques et d’infogérance est une belle société, de croissance régulière, dont les fondamentaux sont très solides au regard d’une solide marge d’exploitation de l’ordre de 10 % et d’une trésorerie abondante, manifeste dans l’autorisation donnée par l’assemblée générale de recourir à des rachats de titres jusqu’à un cours de 21 euros. Cela témoigne d’une grande confiance en l’avenir de la société, dans un secteur porteur qui nous incite à conseiller l’achat au terme d’une période de...
la Grèce ne remboursera pas ce soir l’échéance de 1,6 milliard d’euros qu’elle devait au FMI. C’est probablement cette certitude qui aura précipité les ventes dans la dernière heure de cotations, tandis que les postures des différents protagonistes, européens ou grecs, continuent d’évoluer et de nourrir les media, dans un tourbillon de rumeurs de propositions et contre-propositions, au point de parfois remettre en question la tenue du référendum. Malgré un contexte économique plutôt meilleur en Europe, le trimestre s’achève sur...
La Grèce n’est plus vraiment une menace d’envergure pour les banques, même en cas de défaut, compte tenu d’une position peu significative par rapport à la dimension de leur bilan. Il n’empêche, le contexte se traduit par une pression généralisée sur le secteur, et par un retour du titre Société Générale vers un support important à 41,10 euros, probablement très attrayant pour prendre position. Les derniers chandeliers de séance reflètent bien la volatilité du moment, mais dans l’optique à moyen...
Beaucoup de stress, d’inquiétude, et une inversion brutale légitimée par une décision de référendum en Grèce pour le 5 juillet, posé dans un sens cherchant à favoriser une sortie du pays de la zone euro. Ainsi, la question formulée serait indépendante de l’appartenance à l’Europe mais demanderait au peuple de choisir s’il préfère l’austérité ou la non-austérité. En fait, il ne reste plus qu’à espérer que les menaces prodiguées par l’Eurogroupe et notamment par Angela Merkel soient prises au sérieux...
Les créanciers de la Grèce ont fini par aligner une proposition difficile à refuser, consistant à mettre à disposition 15,5 milliards d’euros, ce qui lui permettrait de résoudre toutes ses échéances jusqu’à fin novembre, en échange de réformes à engager. Les pronostics sont en tout cas plutôt favorables, mais le suspens pourrait durer, et le FMI devra attendre au delà du 30 juin pour être payé, Alexis Tsipras se plaçant à l’abri d’un référendum le 5 juillet pour entériner ou...

