Appuyé par des fondamentaux de qualité, et notamment des marges d’exploitation de l’ordre de 12 % et un retour sur capitaux propres voisin de 14 %, la Compagnie générale des établissements Michelin affiche des ratios de cours sur bénéfices raisonnables, de l’ordre de 13 fois 2015 et moins de 12 fois les estimations de 2016. La baisse du dollar aura permis au titre d’afficher une puissante récupération dans un mouvement symétrique à la baisse excessive qui avait suivi les quelques...
Le ralentissement de la croissance en Chine est un sujet récurrent de préoccupations pour les investisseurs et pour le rythme de la croissance mondiale dans son ensemble. Or la banque de Chine apporte au marché en ce début de semaine un élément positif en déclarant qu’elle dispose de bonnes marges de manœuvre pour entretenir une croissance un peu déficiente. Il n’en fallait pas plus pour que le CAC 40 transforme son récent pull back en une réintégration dans le canal...
La semaine s’achève sur une troisième révision du PIB américain en hausse de 2,2% au lieu des 2,4% attendus pour le quatrième trimestre et dans l’attente d’un premier trimestre qui devrait être plus ralenti encore, entre 0,9 et 1,4%. Cela n’empêche pas les indices américains de reprendre un peu de terrain, sans pour autant permettre au S&P500 de passer le cap des 2066, à reconquérir pour envisager un éventuel retour à la résistance supérieure vers 2100 points. L’indice phare progresse...
Le comportement des marchés avec des accès de faiblesse importants mais quasiment effacés en clôture continuent de témoigner de la force persistante des flux acheteurs sur les indices européens. Par effet de contagion avec des indices américains très mal orientés la veille et au prétexte de tensions géopolitiques qui génèrent une flambée des cours du brut, l’Europe a fini par émettre un signal technique négatif de sortie du canal ascendant haussier de court terme au niveau du CAC 40. En […]
A 24 fois les bénéfices estimés de 2015 ArcelorMittal paraît cher, mais le ratio tombe rapidement à 11 fois à partir de 2016 sur des marges nettes censées doubler de 1,32 à 2,50 %, ce qui paraît un peu plus raisonnable. Sur un plan graphique, le titre qui n’a pratiquement rien produit depuis un an évolue dans un bandeau de transactions qui suggère la présence d’un support très solide à exploiter en cas de repli vers 9 euros, et une...


