Si les marchés continuent à grimper au mépris de très mauvais indicateurs économiques, c’est sans doute parce qu’ils contraignent l’ensemble des banques centrales mondiales à se montrer accommodantes, et dans une mesure tout aussi importante, parce qu’ils soulignent un peu plus encore la nécessité d’une entente commerciale entre la Chine et les États-Unis. Ajoutés à des résultats d’entreprises qui sont fréquemment de belle facture, comme ceux de Vivendi, Airbus ou LVMH malgré une conjoncture difficile, ce sont des moteurs puissants…

