En attendant que la Chine publie lundi sa production industrielle et les ventes au détail du mois de juin, de même que le PIB du deuxième trimestre, ses importations en recul de -7,3% contre -4,6% attendu après -8,5% en mai témoignent de son net ralentissement. Mais cela n’empêche pas les marchés focalisés sur les perspectives de baisse des taux de rester stables, et aux États-Unis d’inscrire de nouveaux records. Le CAC 40 forme sur la séance un chandelier mitigé sur…

