Les prix à la production ont à nouveau confirmé les progrès de l’inflation aux Etats-Unis, à 0,1 % sur un mois, aussi bien en nominal qu’en sous-jacent, au lieu des 0,2 % attendus. Cela ne fait que conforter les chiffres de la veille, et favoriser un scénario plus accommodant à envisager de la part de la Fed. De ce fait, le Cac 40 accentue son biais haussier, jusqu’à tester l’oblique descendante en place depuis avril, sous 7400 points avec, à...
En juin, l’inflation américaine s’est tassée un peu plus que prévu, à 3% sur un an, après 4% en mai. Surtout, l’inflation sous-jacente, hors alimentation et énergie, revient de 5,3% à 4,8% sur un an glissant, et la hausse des prix est limitée à 0,2% en juin, au lieu de 0,3% anticipés. Les prix à la production viendront peut-être confirmer jeudi, mais l’ambiance positive amorcée ces derniers jours se concrétise, avec un CAC 40 à la reconquête des 7300, propulsé...
Les indicateurs d’inflation auront certainement un impact sur les marchés mercredi, mais en attendant, la phase de pessimisme se dissipe au profit d’un espoir de relance face à d’importantes pressions déflationnistes qui devraient contribuer à un retour plus rapide que prévu de l’inflation vers l’objectif des 2% visés par la Fed. Après une phase pessimiste dans la perspective de la remontée des taux à prévoir de la part de la Fed, le CAC 40 profite d’un tassement et d’un retour...
Les marchés ont du mal à bien définir ce qu’ils veulent, mais en soi, la chute la plus importante depuis 7 ans et demi des prix à la sortie des usines chinoises et des prix en baisse de 5,4% sur un an sont plutôt une bonne nouvelle pour refroidir l’inflation. En revanche, cela traduit la faiblesse persistante de l’économie chinoise, malgré la sortie de la politique du zéro COVID depuis un peu plus d’un semestre, et peut-être même la résurgence...
Heureusement, les chiffres de l’emploi américain pour le mois de juin n’étaient pas en phase avec les données de l’enquête ADP qui avait effrayé les marchés la veille. Mais les 209000 créations d’emplois, même si elles sont les plus faibles depuis 2 ans et demi sont encore solides, n’empêchent pas les salaires d’auaugmenter plus que prévu et le taux de chômage de redescendre de 3,7% à 3,6%. Cela induit des taux à 10 ans au-delà de 4,0 % aux États-Unis...

