À la veille des chiffres sur l’emploi pour le mois de juin aux États-Unis, l’enquête ADP, pas toujours très en phase avec les chiffres du lendemain, fait état de 497 000 créations d’emplois en secteur privé, un plus du double des attentes à 220 000, et très nettement au-dessus des 267 000 révisés à la baisse pour le mois de mai. Du coup, le marché redoute des chiffres trop robustes en matière d’emploi, lesquelles ne montrent aucune chance de laisser impassible la Fed,...
Alors que l’activité chinoise donne des signes d’anémie sur un indice PMI des services en recul plus sensible que prévu, à 53,9 au lieu des 56,2 attendus, et au plus faible niveau depuis janvier, l’Europe affiche pour sa part un indice composite en deçà de 50, à 49,9, laissant entrevoir une probable récession pour le second trimestre. Malgré la tenue des indices américains, le Cac 40 repart à la baisse, de façon un peu plus nette, après avoir buté sous...
On pouvait s’y attendre, en l’absence de marchés américains fermés pour la fin de l’indépendance, le marché manque d’animation, mais le CAC 40 tend à confirmer la difficulté à s’affranchir de son oblique descendante sous 7425 points, et se refuse à franchir le seuil des 7400 en formant un éventuel chandelier de début de phase descendante. Il faudra toutefois que les indices américains fassent preuve de la même hésitation avec la réouverture mercredi pour que le mouvement s’accentue éventuellement vers...
À la veille de la fête de l’indépendance américaine qui verra des marchés fermés outre-Atlantique, les données macro-économiques continuent de refléter l’anémie des chiffres chinois, alors que l’indice PMI Caixin global frise le seuil de contraction à 50,5 après 50,9 en mai. Par ailleurs, l’activité manufacturière continue de reculer aux États-Unis en territoire négatif, avec un indice ISM à 46,3 après 48,4 en mai. Peut-être trop confiant dans l’idée que les banques centrales seront amenées à une pause dans leur...
De dépressifs à maniaques, les marchés continuent de passer d’une semaine à l’autrede la crainte de ralentissement lié aux politiques restrictives annoncées par les banques centrales, à l’euphorie suscitée par des chiffres d’inflation légèrement inférieurs aux attentes. Pourtant, il convient d’en mitiger l’impact, surtout en europe, dans la mesure où l’inflation sous-jacente, hors énergie et alimentation, ne donne pas de signes très concrets de retour vers la zone souhaitée des 2 %. En revanche, il est vrai qu’aux États-Unis les...

