Après un début de mois sous le signe de la consolidation les marché actions repartent de l’avant, alors que l’ISM des services réaccélère aux États-Unis à 56,7 après 55,3 en juin, et bien mieux que les 53,5 attendus. Cela contraste avec l’affaiblissement que l’on avait constaté dans le domaine manufacturier, mais produit une hausse des taux à 10 ans à 2,77 % tandis que James Bullard, le patron de la Fed de Saint-Louis, en profite pour rappeler que la Fed...
Après une série de fortes hausses un peu euphoriques il n’y a rien de surprenant dans un début de semaine sous l’influence d’un indicateur manufacturier chinois en légère contraction, tout comme en Europe, tandis que l’ISM manufacturier américain glisse un peu à 52,8 après 53 le moins dernier pour atteindre son plus bas depuis plus de 2 ans. Ce sont autant de manifestations du ralentissement économique en cours, même si les données relatives à l’emploi restent en général bien robustes....
Alors que l’Europe surprend agréablement par une croissance plus favorable que prévu du PIB à 0,7% au second trimestre, 0,5 % en France, 1 % en Espagne et en Italie qui bénéficient d’un rebond du tourisme, mais un inquiétant 0 % en Allemagne, les chiffres d’inflation marquent un nouveau record de 8,9 % en juillet. Et du côté américain la consommation reste assez solide en hausse de 0,1 % hors inflation en juin mais l’indice hors énergie et alimentation s’affiche...
Le PIB américain recule de -0,9% pour un second trimestre consécutif, répondant de ce fait à ce que les économistes qualifient de récession. Une réalité contestée avec certains arguments par Janet Yellen, au regard d’un marché de l’emploi dynamique et d’une consommation qu’elle juge soutenue, ce qui est relativement vrai dans la mesure où celle-ci est accaparée par les achats de carburant et d’alimentation. Il convient également de souligner que les démocrates très mal engagés dans l’optique des élections de...
Les marchés étaient très attentistes et sur leurs gardes dans l’attente de la décision de la Fed, et surtout du discours qui allait suivre de la part de Jérôme Powell. Il en ressort un événement considérable en soi, l’abandon de la « forward guidance » et une approche beaucoup plus pragmatique visant à combattre l’inflation mais à annoncer les futures décisions au coup par coup, à l’occasion de chaque réunion, en fonction du contexte, une position que l’on peut interpréter comme beaucoup...

