Les marchés restent instables, mais la baisse substantielle des cours du pétrole ces dernières semaines ajoutée à celle des métaux et autres matières premières laissant entendre un cheminement vers une récession associée à un recul assez brutal de l’inflation donne au marché quelques motifs d’espérer des banques centrales moins agressives, tandis que la Chine semble disposée à adopter un plan supplémentaire de 200 milliards d’euros pour relancer son économie à travers les infrastructures. Dans le sillage d’indices américains qui poursuivent...
La tendance reste baissière tant que le CAC 40 ne passe pas le cap des 5950, mais sans grande surprise la baisse très forte de la veille laisse place à un rebond dans le sillage de celui des indices américains la veille, d’autant que la fin de la grève imposée par le gouvernement chez les producteurs de gaz en Norvège apporte un soulagement au marché, et peut-être aussi un exemple à considérer pour la France… L’indice termine la séance sur...
La perspective d’un abaissement des tarifs douaniers de la Chine vers les États-Unis ne suffit pas à contenir des marchés de plus en plus convaincus que la politique très agressive des banques centrales en matière de taux va précipiter l’économie vers une récession qui devrait être particulièrement sensible en Europe où la vulnérabilité façon prix de l’énergie et sur multiplier par un euro qui décroche de 1,03 40 dollars et entre de ce fait dans ses plus bas depuis 20...
Le second semestre dont il convient de penser et d’espérer qu’il ne saurait être aussi sinistre que le premier débute sur une note mitigée, avec des chiffres économiques américains qui tendent à confirmer le ralentissement de l’activité. L’indice ISM manufacturier recule plus qu’attendu à 53, au même niveau qu’en juin 2020, avec une composante de nouvelles commandes en contraction pour la première fois depuis mai 2020. Par ailleurs, l’inflation en Europe atteint un nouveau record à 8,6% en juin sur...
Ainsi s’achève le pire semestre depuis 1970 pour les indices américains, sur l’angoisse grandissante d’un plongeon en récession par crainte de hausse de taux de la part des banques centrales qui risquent plus d’en accentuer les effets que de juguler une inflation largement imputable à la crise de l’énergie et aux dysfonctionnements dans les chaînes d’approvisionnement. L’inflation semble pourtant donner quelques signes de plafonnement et de léger déclin au niveau des prix à la consommation hors énergie et alimentation aux...

